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dimanche 30 mars 2014

Salle de concert du Palau de la Música Catalana, Lluís Domènech i Montaner, Barcelona, 1905 y 1908.

J'ai été un peu absente car prise par de nombreuses activités. Malgré cela mon blog continue à vivre et à avoir autant de visiteurs! C'est fantastique.
En décembre dernier, je publiais un article sur le Palau dans lequel je disais que je n'avais pas de bonnes photos de la salle de spectacle et notamment de la magnifique verrière qui l'éclaire. Bien sûr, cela ne me rendait pas heureuse. Je le suis maintenant, puisque lors de mon dernier voyage à Barcelone, il y a un mois, j'ai pris une place pour un concert de guitare et j'ai pu photographier tranquillement la salle de spectacle toute entière, depuis les balcons et les premiers rangs.
Je ne saurais que trop recommander d'assister à une représentation dans cette salle car c'est une expérience unique, absolument magique.
Lorsqu'on y arrive, le regard ne sait pas où se poser, tellement les détails abondent. Je vous emmène avec moi de la même manière que je l'ai découverte lors de cette dernière visite.
Je suis arrivée par le couloir menant au balcon, orné de vitraux sur le côté, avec un plafond en mosaïque soutenu par des piliers portant le même type de décoration florale, supportant des lumières et s’ouvrant sur la salle et la scène.







Devant moi la scène s'est profilée de côté. J'étais juste-au-dessus du buste de Josep Anselm Clavé, père des Orfeos Catalans, posé sur un base représentant une chanson populaire catalane "Las flors de maig", "Les fleurs de mai". Au fond, trône une magnifique orgue, entourée de belles ouvertures à vitraux. Juste en face, lui répond le buste de Beethoven, surmonté par des walkyries.



La scène elle-même est magnifiquement décorée d'une composition, oeuvre conjointe du sculpteur Eusebi Arnau et du céramiste Lluis Bru, représentant une ronde des 18 muses de la musique, dont certains éléments sont sculptés et d'autres réalisés en céramique. Il s'agit d'une réalisation absolument originale et unique. Au centre de cette farandole, comme dans un écrin, trône l'écu de Catalogne.



 


J'ai laissé en dernier la superbe verrière qui éclaire la salle de spectacle avec la lumière naturelle le jour et un éclairage électrique de nuit. J'ai pu la photographier en détail depuis le balcon, mais aussi depuis les places devant la scène, où j'ai pu accéder sans problème après la fin du concert. Elle est l'oeuvre de Antoni Rigalt auteur de vitraux visibles dans bien d'immeubles modernistes.












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Estuve un poco ausente porque con numerosas actividades. ¡ A pesar de eso mi blog continúa viviendo y teniendo tantos visitantes como cuando escribo a menudo! Es fantástico.
En diciembre pasado, publicaba un artículo sobre el Palau donde decía que no tenía fotos de la sala de espectáculo y particularmente de la magnifica vidriera que la alumbra. Por supuesto, esto no me hacía muy feliz. Le estoy ahora, ya que en el momento de mi último viaje en Barcelona, hace un mes, reservé para un concierto de guitarra y pude fotografiar tranquilamente la sala entera de espectáculo, desde los balcones y en las primeras filas.
Quisiera recomendar asistir a una espectáculo en este lugar porque es una experiencia única y absolutamente mágica. Cuando se llega en la sala, la mirada no sabe donde ir, tanto los detalles abundan. Se las presento tal y como la descubrí en esta última visita.
Llegué por el pasillo que llevaba al balcón, era adornado de vidrieras sobre el lado, con un techo en mosaico sostenido por pilares que llevaban el mismo tipo de decoración floral, sostenían(soportaban) luces y se abrían a la sala y la escena.
Delante de mí tenía el escenario. Estaba sentada justo arriba del busto de Josep Anselm Clavé, padre de los Orfeos catalanes, colocado sobre una base que representa una canción popular catalana " flors de maig ", " Las flores de mayo ". Al fondo, está un magnífico órgano, rodeado de bellas aperturas con vidrieras coloridas y floridas. Justo en frente, le responde el busto de Beethoven, rematado por walkyries.
La escena misma està decorada magníficamente por una composición, obra conjunta del escultor Eusebi Arnau y del ceramista Lluis Bru, representando una ronda de las 18 musas de la música,de las cuales ciertos elementos son esculpidos y otros realizados de cerámica. Se trata de una realización absolutamente original y única. En el centro de este farándula, como en un estuche, está el escudo de Cataluña.
Dejé en el último la esplendida bóveda de cristal que alumbra la sala de espectáculo con la luz natural el día y una iluminación eléctrica de noche. Pude fotografiarla detalladamente desde el balcón, pero también desde los asientos delante del escenario donde pude acceder sin problema después de fin del concierto. Es la obra de Antoni Rigalt autor de vidrieras visibles en muchos edificios modernistas.

samedi 25 janvier 2014

Casa Lleó i Morera de Lluís Domènech i Montaner (1902-1906).Passeig de Gràcia, 35 Eixample. Barcelona.

Plus j'avance dans la découverte du Modernisme à Barcelone, plus j'aime l'oeuvre de l'architecte de ma maison natale: Lluis Doménech i Montaner.
Depuis le début de l'année, la Casa Lleo Morera a ouvert ses portes aux publics. J'irai lors de ma prochaine visite à Barcelone. En attendant, je publie ici les photos que j'ai pris lors de mes précédents voyages. J'ai un peu de mal avec les vitrines du magasin de montres qui me semblent défigurer la façade. Je trouve qu'il serait possible de faire autrement. Surtout que, les statues de nymphes qui ornaient les fenêtres ont été rachetées par Salvador Dali, lors de la restructuration de 1943 et elles sont actuellement conservées au Musée Dali de Figueres (information reprise de l'article du blog Retalls del Modernisme, d'où provient la photo en N&B de la façade d'origine). Malheureusement, le cas de belles façades complètement amochées par des vitrines disgracieuses est monnaie courante dans cette ville.

L'édifice est né d'une rénovation moderniste d'un immeuble appelé Casa Rocamora. Francesca Morera i Ortiz faisait partie d'une riche famille de commerçant ayant fait fortunes aux Amériques. Elle en avait hérité de son oncle. Ce serait son fils Albert Lleo y Morera qui en aurait confié les travaux à l'architecte Lluis Domenech i Montaner. Celui-ci va en refaire la façade et l'intérieur.
En 1943, la famille vendit l’édifice a la Sociedad Mercantil Bilbao qui réalisa les changements mentionnés antérieurement. En 2006, il fut racheté par le groupe Nunez y Navarro.
Domenech a imaginé des balcons et une tribune qui correspond au salon de l'étage noble décorés, tout comme une grande partie de la façade) de fleurs de mûriers (morera en espagnol) en référence au nom de famille des propriétaires. Cette fleur sera également un leitmotiv dans la décoration intérieure. Malheureusement, la base de la rotonde qui orne l'angle, a également vu disparaître son ornementation. 
Restent encore intactes de belles décorations en mosaïques entre les piliers ornés de fleurs.
Le petit campanile qui domine l'ensemble, fut un lieu d'observation stratégique pendant la Guerre Civile dont il porte encore quelques traces.
Au fond de la cour, contre le mur d'un immeuble voisin, il y a un magnifique sgraffite représentant un mûrier, visible depuis la Casa Battlo d'où j'ai pris les photos, tout comme celles des vitraux d'Antoni Rigalt.











 L'intérieur est absolument sublime d'après les photos que je découvre sur différents blogs amis. Nous y retrouvons des oeuvres des artistes qui ont travaillé avec Domenech dans d'autres constructions, comme l'Hôtel Espanya dont j'ai parlé récemment. Ce sont, par exemple, Antoni Rigalt pour les vitraux et Eusebi Arnau pour les sculptures dont cette attendrissante nourrice (la photo vient du blog "La meva Barcelona"), 


Vidéo en catalan sur la Casa Lleo Morera

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Cuanto más avanzo en el descubrimiento del Modernismo en Barcelona, más me gusta la obra del arquitecto de mi casa natal: Lluis Doménech i Montaner.
Desde inicios de año, Casa Lleo Morera abrió sus puertas al público. Iré en una próxima visita a Barcelona. Mientras tanto publico aquí las fotos que tomé durante mis viajes anteriores. Me duele ver estos escaparates horrorosos de la tienda de relojes que me parecen desfigurar la fachada. Encuentro que sería posible haberlo hecho de otro modo. Sobre todo que, las estatuas de ninfas que adornaban las ventanas han sido rescatadas por el Salvador Dali, en el momento de la restructuración de 1943 y actualmente son conservadas en el Museo Dali de Figueres (información tomada del artículo del blog Retallsdel Modernisme, de donde proviene la foto en B&N de la fachada de origen). Desgraciadamente, el caso de bellas fachadas completamente estropeadas por escaparates faltos de gracia es algo muy común en esta ciudad.


El edificio nació de una renovación modernista de otro inmueble llamado Casa Rocamora. Francesca Morera i Ortiz formaba parte de una familia rica de comerciantes que había ganado mucho dinero en las Américas. La heredó de su tío. Fue su hijo Albert Lleo y Morera quien confió los trabajos al arquitecto Lluis Domenech i Montaner. Éste renovó la fachada y el interior. 


Domenech imaginó balcones y una tribuna que corresponde al salón del piso noble decorados, totalmente como una gran parte de la fachada de flores de morera en referencia al apellido de la familia de los dueños. Esta flor también será un tema recurrente en la decoración interior. Desgraciadamente, la base de la rotonda que adorna el ángulo, también vio desaparecer su ornamentación. 


El pequeño templete que domina el conjunto, fue un lugar de observación estratégica durante la Guerra Civil y todavía lleva algunos rastros.


El interior es absolutamente sublime según las fotos que he ido descubirendo gracias a diferentes blogs amigos. Domènech instaló obras de los artistas que trabajaron con él en otras construcciones, como el Hotel Espanya del cual hablé recientemente. Son, por ejemplo, Antoni Rigalt para las vidrieras y Eusebi Arnau para las esculturas como la de esta enternecedora nodriza (del blog " La meva Barcelona "),