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lundi 13 avril 2020

Villa Bon Abri, 7, rue Boucher-de-Perthes, Mers-les-Bains - architecte: Théophile Bourgeois - 1901 et 1904

Il y a de cela presque 9 ans, en juillet 2011, j'ai passé tout un après-midi à parcourir euphorique, les rues de Mers-les-bains, allant de découverte en découverte. A l'époque, je m'étais surtout intéressée à l'architecture d'Edouard Niermans, dont une villa dont il était peut-être l'auteur, avait été détruite, non loin d'où j'habite. Villa qui avait des éléments céramiques de Janin et Guérineau, semblables à celles de trois villas de Mers. Mais, même si mon intérêt avait surtout été porté vers les œuvres de Niermans, j'avais pris de nombreuses photos, d'autres villas Art Nouveau, dont la Villa Bon Abri, que j'avais bien identifiée à l'époque comme oeuvre de Théophile Bourgeois.
Il a fallu qu'aujourd'hui, le message d'une personne qui venait de découvrir mon blog et qui travaille sur l'oeuvre de cet architecte, fasse revenir à ma mémoire, cet après-midi à Mers et retrouver les photos prises à l'époque.


La rue Boucher-de-Perthes, où elle se trouve, comporte plusieurs villas intéressantes, avec certains éléments ou totalement de style Art Nouveau, dont deux autres constructions jumelles de Niermans : les Villa Hélèna et Villa Jan.
Lorsque l'été dernier, j'avais été à Poissy, pour y photographier les constructions de Théophile Bourgeois et ensuite écrire un article, j'avais bien remarqué qu'il avait été également l'architecte de nombreuses villas dans des villes balnéaires normandes, sans me souvenir de la villa Bon Abri de Mers-les-Bains. Par ailleurs, bien qu'ayant consulté les cent planches de l'ouvrage La Villa Moderne, je n'avais pas pu trouver trace de cette villa, puisqu'elle n'y est pas mentionnée.
Grâce au lecteur qui m'a contactée aujourd'hui, j'ai pu prendre connaissance d'un article de la Tribune des Arts, tout récent, consacré à l'architecte et qui mentionne la villa et dont je reprends quelques éléments
Lors de ma visite, il y donc maintenant presque une décade, j'avais surtout été attirée par les balustrades en bois au design complètement atypique, représentant des têtes de canards ou de cygnes, qui ornent le bow-window du premier étage ainsi que les balcons des deux étages supérieurs .


Les ferronneries en "coup de fouet" des porches d'entrée de la villa sont absolument remarquables et ne sont pas sans rappeler des portes d'entrée des 3 villas de Poissy.


En lisant l'article de la tribune,  je réalise que j'ai très probablement pu attribuer, dans mes archives, cette villa à Théophile Bourgeois, grâce à sa mention dans le blog, aujourd'hui disparu "Paris 1900", du "Mateur de Nouilles", dont j'ai souvent parlé ici. Il y qualifiait la villa Bon Abri de « fleuron de l’Art Nouveau balnéaire, dans une déclinaison à la fois modeste, par les moyens mis en œuvre, et joliment prétentieuse, par une amusante accumulation de détails aux proportions très exagérées »

lundi 25 avril 2016

Suresnes-Saint Cloud- Longchamp-Val d'Or: un Art Nouveau discret et méconnu.

J'habite non loin de Suresnes et de Saint Cloud. Je passe souvent dans certaines de leurs rues, ce qui m'a permis, depuis quelques années déjà, de remarquer des villas avec de petits airs d'Art Nouveau: ici un balcon, là un portail, plus loin un appui de fenêtre.
En faisant des recherches sur Internet, afin de trouver des informations sur le Modern Castel de Guimard à Garchesj' en ai trouvé aussi sur certaines de ces villas, sur l'excellent blog dont je parle souvent: Paris 1900.
La première d'entre elles n'est mentionnée nulle part sur ce blog. Située sur la côte du boulevard Henri Sellier et récemment restaurée, elle se remarque immédiatement, par le contraste entre ses murs blancs et le bois marron foncé des balcons et des applications sur la façade, où se mêlent lignes droites et courbes douces.


J'ai retrouvé des renseignements la concernant, sur la base de données Mérimée, du Ministère de la Culture, notamment grâce au fait qu'elle a fait l'objet d'un lot lors d'une loterie du quotidien Le Journal. Sa construction est attribuée à l'architecte Lauzanne Gastin. 
Je lui trouve certaines ressemblances, avec les villas "Art Nouveau" de Mers-les-bains

Le Journal 
Architecte:  Georges Guyon Le Tourbillon, Le Crépuscule
et Clair de Lune
construits entre 1902 et 1905
 


Dans la rue Garibaldi, qui passe juste derrière cette villa, à l'angle avec la rue Henri Regnault, se trouve un autre villa avec un balcon en bois, cette fois-ci, peint en blanc, qui n'est pas sans rappeler, cette fois-ci, le Chalet Blanc à Sceaux (plus tardif) ou le balcon aujourd'hui disparu, du Modern Castel (cité plus haut), tous deux d'Hector Guimard. Elle est l'oeuvre d'André Chevalier. Une fois encore, la base de données Mérimée apporte de très beaux croquis, extrait de la revue "L'architecture usuelle", cité le Mateur de Nouilles,du blog Paris 1900
La rambarde de la fenêtre à gauche du balcon, a deux petites accolades en "coup-de-fouet", très Art Nouveau, similaire à celle que l'on trouve sur une autre villa du même architecte, non loin.



Cette deuxième villa, située au 30 avenue de Longchamp, en plus de de la rambarde de la fenêtre présente de nombreux petits détails en fer forgés en "coup-de-fouet", malheureusement difficilement visibles depuis la rue. Motif amplement repris sur les grilles de la clôture. La présence du bois pour les balcons et la véranda y est moins marquée que pour la villa antérieure, mais c'est encore un matériau très utilisé.




Par hasard, j'ai découvert cette troisième villa, juste à côté de la Gare du Val d'Or, peut-être celle qui me semble le plus dans l'esprit Art Nouveau, notamment par la forme sculpté des deux côtés du portail d'entrée, de la fenêtre en arc de cercle ainsi que de la véranda, encore une fois, en bois courbé. 
Elle est située au 35, avenue Alfred Belmontet, à Saint Cloud (et non pas au n° 55 comme indiqué sur le blog Paris 1900). Je suis d'accord avec le Mateur de Nouilles sur le fait que la forme de l'entrée laisse imaginer une grille bien plus intéressante que celle visible actuellement, mais en l'état et en absence d'informations, il est impossible de savoir si c'était bien le cas. 


En descendant à pied, vers la Seine, au 6 rue Duval Le Camus, une villa a attirée mon attention, notamment par la forme de sa fenêtre en arc de cercle sous les toits, ainsi que celle du rez-de-jardin. Le nom de l'architecte E.E. Avard, étant inscrit sur une plaque céramique, j'ai pu retrouver des données sur ses œuvres, notamment magnifique imprimerie Art Nouveau à Dreux, aujourd'hui transformé en restaurant italien.





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Vivo no muy lejos de Suresnes y de Saint Cloud. Paso a menudo por algunas de sus calles, lo que me ha permitido, desde hace ya algunos años, de fijarme en casas con pequeños detalles Art Nouveau, aquí una puerta, más lejos una ventana o un balcón.
Haciendo búsquedas en Internet para encontrar información sobre el Modern Castel de Guimard en Garches, me he encontré con datos sobre algunas casas, en el excelente blog, que menciono a menudo. Paris 1900.
Le primera de ellas no está mencionada en el blog. Situada en la cuesta del Boulevard Henri Sellier y recientemente renovada, se destaca enseguida, por el contraste entre los muros blancos y la madera oscura de los balcones y aplicaciones en la fachada, donde se mezclan líneas rectas y curvas suaves.
Encontré informaciones sobre ella, en la base de datos Mérimée, del Ministerio de la Cultura, por el hecho que fue objeto de una lotería organizada por el desaparecido periódico Le Journal. Se atribuye su construcción al arquitecto Lauzanne Gastin. Le veo ciertos parecidos con algunas construcciones “Art nouveau” de Mers-les-bains.
En la calle Garibaldi, que pasa justo detrás de esta casa, en la esquina con la calle Henri Regnaukt, hay otra construcción, también con un balcón de madera, pero esta vez, pintado de blanco, que recuerda el Chalet Blanc de Sceaux (más tardío) o el balcón, hoy desaparecido, del Modern Castel (que cito al principio), los dos de Hector Guimard. Es obre de André Chevalier. Una vez màs, la base de datos Mérimée nos aporta croquis interesantes, provenientes de la revista “L’architecture usuelle”, citada por el Mateur de Nouilles, del blog Paris 1900.
El resguardo de la ventana a la izquierda del balcón, tiene dos pequeñas decoraciones en hierro forjado al estilo “coup de fouet”, muy Art Nouveau, similares a las de otra casa del mismo arquitecto, no lejos de ahí.
Esta segunda casa, situada en el n° 30 de la avenue Longchamp, además del resguardo de ventana, presenta numerosos detalles en hierro forjado en “coup-de-fouet”, pero lastimosamente, no se ven bien desde la calle. Este motivo se repite ampliado en las rejas. La presencia de madera para los balcones y la veranda es menos marcada que en la casa anterior, pero sigue siendo un material muy utilizado.
Por casualidad, descubrí una tercera casa, justo al lado de la estación de trenes del Val d’or. Quizá la que tiene más aspecto Art Nouveau, sobre todo por la forma de los dos lados de la entrada, como la ventana en semi-circulo y la veranda con madera esculpida. Situada en el n°35 avenida Alfred Belmontet, à Saint Cloud (y no en el n° 55 como indicado en el blog Paris 1900). Estoy de acuerdo con el Mateur de Nouilles en el hecho que la forma de la entrada hace pensar que podía haber existido una reja cuyo diseño era mucho más interesante que la actual. Aunque esto sea pura suposición.
Bajando hacia el Sena, en el 6 rue Duval Le Camus, esta casa me llamó la atención, sobre todo por la forma de su ventana en semi-circulo, bajo en techo y también al nivel del jardín. El nombre del arquitecto E.E. Avard, está escrito sobre una placa cerámica, me ha permitido encontrar datos sobre sus obra, sobre todo esta magnífica impresa de la ciudad de Dreux, hoy transformada en restaurante italiano.

mercredi 15 août 2012

14 rue Gallieni, Courbevoie, architecte Eugène Coulon

Aller à Courbevoie samedi dernier était la suite logique de mon déjeuner vendredi à la Brasserie Mollard! Pourquoi donc? Parce que j'ai connu cet immeuble dans les mêmes circonstances: en faisant des recherches sur la maison aux belles décorations "Art Nouveau", à Rueil-Malmaison, détruite il y a un peu plus d'un an.
J'ai pris le train jusqu'à la gare de Bécon-les-Bruyères et là, presque en face, tout au bout d'une petite rue qui prend son départ à la sortie côté Courbevoie, je l'ai immédiatement aperçu.
Oeuvre de l'architecte Eugène Coulon, dont j'ai déjà parlé au sujet d'une belle villa qui se trouve dans la même ville, c'est indiscutablement la magnifique porte d'entrée ornée de tournesols qui attire tout de suite le regard. Malheureusement, du côté gauche, un des tournesols a disparu et un horrible emplâtre grisâtre est apparent. Mais, de loin, l'ensemble est tout de même saisissant.
Les céramiques sont signées Janin et Guérineau, comme l'atteste leur nom gravé sur le pied droit des jambages qui ne sont pas sans rappeler ceux de Guimard comme à l'immeuble Jassédé, pour n'en citer que cet exemple.
De ferronneries plutôt classiques ornent la porte, mais s'harmonisent bien avec l'ensemble.








L'immeuble en lui même ne présente guère d'intérêt. Il s'agit d'une façade rigide et rectiligne, en meulière et briques rouges, égayée par des belles faïences ou céramiques fleuries au-dessus de toutes les fenêtres, dont certaines portent les initiales C.G. entrelacées. D'autres initiales avec un C et un probable Y se trouvent sur une bande en-dessous des balcons eux aussi en céramique. Serait-ce celles du propriétaire et du commanditaire de l'édifice? De sa famille?







 Le motif des tournesols est repris sur une bande qui court sous la toiture et sous une autre bande géométrique de briques rouges et beiges, qui les met en valeur, ainsi que de chaque côté des balcons en ferronneries.




Sans oublier le motif de fleurs et feuilles de marronniers, très semblable à celui qui encadre les bandeaux aux doux visages de femmes avec de belles chevelures très "Art Nouveau" sur la façade de la villa Phlox-Cyclamen-Iris de Niermans (architecte de la Brasserie Mollard)  à Mers-les-bains  tout comme sur celle, détruite, de Rueil-Malmaison.
Dans l'article écrit l'an dernier, j’émettais l'hypothèse que Niermans puisse être l'architecte de la maison de Rueil-Malmaison, mais je n'exclu pas aujourd'hui la possibilité que se puisse être Eugène Coulon. Une visite à la bibliothèque de la Cité de l'Architecture en septembre s'impose pour de nombreuses raisons, dont celle de trouver les documents photos sur la maison que Niermans aurait construit à Nanterre et qui pourrait être en fait celle de Rueil.

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Ir a Courbevoie el sábado pasado fue la continuación lógica de mi almuerzo del viernes en la Brasserie Mollard !¿Por qué? Porque conocí este edificio en las mismas circunstancias: haciendo una investigación sobre la casa con hermosas decoraciones "Art Nouveau" en Rueil-Malmaison ,  . destruida hay un poco más de un año. El sábado pasado  tomé el tren hacia la estación de Becon-les-Bruyères y allí, casi enfrente, al final de una pequeña calle que está del lado de la salida Courbevoie, inmediatamente lo vi. Obra del arquitecto Eugène Coulon del cual ya he mencionado  una hermosa villa que se encuentra en la misma ciudad. En esta es sin duda la magnífica entrada adornada con girasoles que inmediatamente atrae la atención. Desafortunadamente, el lado izquierdo, uno de los girasoles ha desparecido y un yeso gris horrible es aparente. Sin embargo, el conjunto sigue siendo sorprendente. Las cerámicas de la puerta, como probablemente las de los balcones y demás, como lo demuestra su nombre grabado en la base derecha de las decoraciones laterales que me recuerdan a las de Guimard como en el edificio Jassédé o las entradas de metro, por citar tan solo estos ejemplos. La puerta tiene herrerías bastante clásicas pero que encajan bien con el conjunto.
El edificio en si, es de poco interés. Está construido con piedra meulière y ladrillos rojos. El aspecto rígido y recto está animado por bellas lozas de flores en todas las ventanas, algunas de las cuales tienen entrelazadas las iniciales CG. Otras tienen una C y una probable Y que se encuentran en una frajan también de loza, debajo de algunas ventanas. ¿Podrían ser las iniciales del propietario o del patrocinador de la construcción? ¿De su familia? El patrón de los girasoles es retomado en una franja que corre bajo el techo y en otra banda geométrica de cada lado de los balcones de hierro forjado. Y como no mencionar el patrón de flores y hojas de castaño, muy similar al que decora les representaciones de rostros de mujeres con el pelo muy al estilo"Art Nouveau" en la fachada de la villa Phlox, Iris, Cyclamen Niermans (arquitecto Brasserie Mollard) en Mers-les-bains como era también el caso en la mansión destruida, de Rueil-Malmaison. 
En un artículo escrito el año pasado, expresé la hipótesis que Niermans pudiera ser el arquitecto de la casa en Rueil- Malmaison, pero hoy no excluyo la posibilidad de que pueda ser Eugène Coulon. Una visita a la biblioteca de la Cité de l'Architecture en septiembre es necesaria por muchas razones, incluyendo la necesidad de encontrar los documentos y fotos de la casa que Niermans ha construido Nanterre y que podría ser len realidad a de Rueil.

samedi 24 mars 2012

10, 12, rue Boucher de Perthes Villa Hélèna et Villa Jan, Mers les Bains. Niermans Edouard (entre 1904 et 1907)

Le soleil printanier qui pointe son nez ramène à mon souvenir une belle promenade de l'été dernier, à Mers-les-Bains. J'en ai déjà publié quelques photos, mais il en reste bien d'autres.Il faut dire que j'en avais prises beaucoup, allant de découverte en découverte dans cette superbe ville balnéaire.
Niermans n'est pas un architecte qui m'est inconnu, puisqu'il ne m'étonnerait pas qu'il soit l'auteur de la maison détruite il y a peu, non loin de chez moi et sur laquelle j'ai fait quelques recherches.
Comme souvent à Mers, il s'agit de deux maisons jumelles, accolées portant les noms de Villa Héléna et Villa Jan.


Les formes courbes propres à l'Art Nouveau, se déclinent ici en bois, ce qui donne un charme différent à l'ensemble. Nous ne pouvons que regretter, cependant, le mauvais état dans lequel elles se trouvent.
Selon Merimée, l'architecte lui même a été le commendataire de la construction et il l'aurait habitée.



La beauté du bâtiment réside en un bow-window, tout en courbes, qui s'ouvre comme deux grands hublots ovales, surmontés d'un balcon couvert, aux lignes plus rectiligne. L'ensemble est harmonieux et assez gracieux.Il me semble être l'exemple le plus proche du style Art Nouveau de la ville.
Le bois est magnifiquement travaillé pour former des volutes qui supportent l’armature, soutiennent ou encadrent les ouvertures.





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El sol de primavera que asoma su nariz me trajo a la memoria un bello paseo del verano pasado en Mers-les-Bains, del cual ya he publicado algunas fotos, pero quedan muchas todavía! Debo admitir que saqué muchas, yendo de descubrimiento en descubrimiento en esta bella ciudad balnearia. Niermans no me es desconocido puesto que no me extrañaría que fuese el arquitecto de una casa lastimosamente destruida, no lejos de donde vivo y sobre la cual hice algunas investigaciones.
Como a menudo en Mers, se trata de dos casas gemelas, una a la par de la otra llamadas respectivamente Villa Helena y Villa Jan.
Las formas curvas propias del Art Nouveau son aquí hechas en madera, los que le da un encanto particular al conjunto. Es de lamentar, sin embargo, el mal estado en el que se encuentran.
Según la base de datos Merimée, es el arquitecto el mismo quien fue el comanditario de la construcción y habría vivido en ella.
La belleza de este edificio reside en el bow-window, todo en curvas, que se abre como dos grandes ventanillas ovaladas que soportan un balcón cubierto, de lineas más rectilíneas. El conjunto es armonioso y grácil. Me parece ser el ejemplo màs cercano al estilo Art Nouveau de la ciudad.
La madera está magníficamente trabajada para formar volutas que soportan la armadura, sostienen o enmarcan las aperturas. 

mercredi 14 décembre 2011

Eau et Art Nouveau (1) Céramique aquatique Mers-les-bains

Cet été, j'ai passé un délicieux parès-midi à Mers-les-bains, à découvrir de magnifiques façades 1900, dont certaines Art Nouveau. Celle-ci m'a impressionnée par la beauté de ses céramiques (mon autre passion), notamment celles répresentant des vagues.




Villa Opaline, 49-50 esplanade du Général Leclerc,
 ancienne esplanade de la plage Opaline

Le même décor se retrouve sur cette villa, au 4 rue Duquesne, mais beaucoup moins bien conservé.




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El verano pasado, pasé una tarde deliciosa en Mers-les-bains, descubriendo magnificas fachadas 1900, algunas Art Nouveau. Esta me impresiono por la belleza de sus cerámicas (mi otra pasión), sobre todo las que representan las olas.
La misma ornamentación se encuentra en esta otra casa, pero mucho menos bien conservada.

vendredi 12 août 2011

Villa Phlox-Cyclamen-Iris à Mers-les-Bains, Somme.

Depuis que j'avais lu l'article de La Tribune de l'Art  sur la villa avec des décors de façade Art Nouveau qui a été détruite en juin dernier et qui se trouvait près de mon domicile à Rueil-Malmaison, je souhaitais voir la Villa Phlox-Cyclamen-Iris à Mers-les-Bains. En effet, celle-ci a des décorations céramiques extrêmement similaires à celles de Rueil. Il s'agit en fait de 3 logements accolés, comme cela est habituel dans cette petite ville balnéaire, portant des noms de fleurs. Les décors qui nous intéressent sont ceux des bâtiments "Cyclamen" et "Iris". D'après Mérimée, cet immeuble situé à l'angle de l'avenue Foch et de la rue Duquesne a été construit entre 1899 et 1902 par l'architecte d'origine néerlandaise Eduard-Jean Niermans pour Louis Demaret. Niermans a été un architecte prolifique, bien que marginal, connu notamment par la construction de grands hôtels dont le plus célèbre est le Negresco à Nice.



Il est question essentiellement de 4 panneaux en forme de demi-cercle, en faïence céramique, représentant un visage de jeune femme de trois-quarts pour 3 d'entre eux et de face pour le quatrième, entourés par une guirlande de feuilles et de fleurs de marronniers, reposant sur une frise bicolore de carreaux blancs et jaunes, avec des motifs floraux.



La ressemblance avec les décors de la Villa avenue Paul Doumer à Rueil-Malmaison est saisissante et ne saurait être fortuite.


Si Mérimée donne des informations sur l'architecte de l'immeuble de Mers, il est absolument muet en ce qui concerne les auteurs des céramiques. Quant au bâtiment de Rueil, aujourd'hui détruit, il n'y est même pas référencé.  Gaëlle Lepage, auteur de l'article de La Tribune, signale que, pour Rueil,  "la manufacture à l’origine des décors de frises végétales et des métopes a pu être identifiée grâce à la consultation de catalogues de vente conservés : il s’agit de Janin et Guérineau". Effectivement, nous retrouvons une frise de fleurs et feuilles de marronniers très similaires sur cet immeuble à Courbevoie , dont tous les décors céramiques leurs sont attribués.

Courbevoie  Photo Petit-Patrimoine.com

Rueil-Malmaison

Mers-les-Bains

J'ai pensé initialement à oser attribuer l'ensemble des céramiques à la même maison, en m'appuyant sur la photo de la céramique d'une maison de Villejuif, présente dans la base Palissy, des mêmes céramistes, avec une représentation féminine dont la chevelure avec de fleurs me semble très similaire à celle des céramique aussi bien de Mers que de Rueil.
Mais, en allant faire un tour sur le blog du "Mateur de Nouilles" pour lire son article sur une autre réalisation de l'architecte Niermans, la Brasserie Mollard rue Saint Lazare, dans le 8è arrondissement, j'y découvre les décorations en faïences céramique de Sarreguemines, attribuées à Eugène Martial Simas et, encore une fois, j'y vois un petit "air de famille". Ces œuvres peuvent être vues sur le site de la Brasserie Mollard et également dans la base Joconde du Ministère de la Culture.
Donc, en ce qui concerne l'architecte de l'immeuble rueillois, je pencherais pour Niermans, notamment parce que l'ensemble des décors céramiques est vraiment similaire: à Rueil, les arcs avec les figures féminines reposaient également sur un frise faite de carreaux bicolores. Effectivement, comme le signale l'auteur de La Tribune, il n'y a pas de référence d'une construction de Niermans à Rueil, par contre il y en a une à Nanterre comme l'indique la fiche de l'inventaire d'archives d'architectes en ligne de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine, consacrée à l'architecte, qui est également reprise dans les Archives d'architecture du XXè siècle, Vol. 1 de Maurice Culot, p. 348. Le 40 Paul Doumer étant, actuellement, à même pas 100 m de Nanterre, il se pourrait qu'il s'agisse du même bâtiment. Comme il y est précisé qu'il y a des vues du chantier, je me donne pour tâche d'essayer de trouver ces documents, afin d'en avoir le cœur net.
Si cela s'avérait exact, la destruction de l'immeuble de Rueil est encore plus à lamenter et il serait vraiment nécessaire de conserver et d'exposer les décorations déposées. Je pense également essayer de savoir, auprès de la mairie, ce qu'elles sont devenues.

Je ne pouvais pas terminer cet article sur l'immeuble de Mers, sans publier les photos des décors floraux au-dessus des fenêtres du premier étage, ainsi que sur les bordures des bow-widows reprenant les fleurs qui donnent leurs noms à l'édifice.






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Desde que había leído el articulo de LaTribune de l'Art sobre la casa con decoraciones de fachada de tipo Art Nouveau que fue destruida en junio pasado y que estaba cerca de mi domicilio en Rueil-Malmaison, quería ver la Villa Phlox-Cyclamen-Iris en Mers-les-Bains. En efecto, esta tiene decoraciones cerámicas extremadamente similares a las de Rueil. Se trata de 3 edificios juntos, como es acostumbrado en esta ciudad balnearia, que tienen nombre de flores. Las ornamentas que nos interesan son las de Cyclamen e Iris. Según la base de datos del Ministerio de Culrura, Mérimée, este inmueble esquinero entre la avenida Foch y la calle Duquesne fue construido entre 1899 y 1902, por el arquitecto de origen neerlandés Eduard-Jean Niermans para Louis Demaret. Niermans fue un arquitecto prolijo aunque marginal, conocido sobre todo por la constructivo de grandes hoteles de los cuales, el más famoso es el Negresco de Nice.

Se trata aquí de 4 paneles semicirculares, hechos de lozas cerámicas, representando un rostro de mujer de trs cuartos para 3 y de frente para el 4, rodeados de una guirlanda de hojas y flores de castaño, puesto sobre una linea de cuadraditos de cerámica blancos y amarillos, con motivos florales.

El parecido con las decoraciones de la cada avenida Paul Dourmer en Rueil-Malmaison es sobrecogedora y no puede ser fortuita.
Si Mérimée nos da informaciones sobre el arquitecto del inmueble de Mers, se queda mudo en cuanto los autores de las cerámicas. En cuanto al edificio del Rueil, hoy destruido, ni lo menciona: Gaëlle Lepage, autora del articulo de La Tribune, señala que, para Rueil, “la manufactura de originen de estas decoraciones de frisos vegetales y de círculos a podido ser identificada gracias a la consulta de catálogos de venta conservados: se trata de los ceramistas Janin y Guéreneau”. Efectivamente encontramos un friso de flores y hojas de castaño muy similar en este edificio de Courbevoie, donde todas las decoraciones les son atribuidas.
Pensé, en un inicio, en atreverme a atribuir el conjunto de las cerámicas a la misma cas Janin y Guérineau, apoyándome en la foto de una cerámica de una casa deVillejuif, de la base Palissy, de los mismos ceramistas, con una representación femenina cuya cabellera con flores se me parece mucho a la de las cerámicas tanto de Rueil como de Mers.

Pero consultando el blog del Mateur deNouilles para leer su articulo sobre otra obra del arquitecto Niermans, el restaurante Mollard calle Saint Lazare en el 8e, descubro que las decoraciones de loza cerámica de Sarreguemines son atribuidas a Eugène Martial Simas veo, una vez más un aspecto familiar. Se puede ver estas obras en el sitio de la BrasserieMollard y también en la base Joconde del Ministerio de la Cultura.
Entonces, en lo que respeta el arquitecto del inmueble de Rueil, me inclinaría en pensar que fue Niermans, sobre todo porque el conjunto de decoraciones cerámicas es bastante similar: en Rueil, los medio-arcos con figuras femeninas estaban puestos exactamente de la misma manera sobre una franja de lozas bicolores. Efectivamente, como lo señala la autora de La Tribune, no hay referencia de una construcción de Niermans en Rueil, sin embargo hay una en Nanterre como lo indica la ficha del inventario de archivos de arquitectos en linea de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine, consagrada al arquitecto y que es retomada en las Archives d'architecture du XXè siècle, Vol. 1 de Maurice Culot, p. 348. El 40 avenida Paul Doumer estando actualmente a menos de 100 metros de Nanterre, se podria que se trate de la misma construcción. Como se menciona que hay vistas de la obra, me doy por tarea de tratar de encontrar estos documentos para tener la seguridad que asi es.

Si eso fuese verdad, entonces la destrucción del edificio de Rueil seria todavía más de lamentar y seria realmente necesario conservar y exponer las decoraciones del mismo. Pienso, de igual manera, tratar de saber con la Alcaldía donde se encuentran.



No podía terminar este articulo sobre el edificio de Mers, sin publicar las fotos de las decoraciones florales encima de las ventanas del primer piso y de los bordes de los bow-windows que presentan los motivos florales que dan su nombre al edificio.