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vendredi 15 mai 2015

30 avenue Daumesnil (12e arrondissement) - E. Thomas, architecte - 1901 ?

Je l'ai souvent dit ici: j'aime me laisser surprendre par un immeuble, que je découvre juste en changeant un peu de rue, sur des trajets déjà fait plusieurs fois. Cela a été le cas, ce matin, en revenant du marché d'Aligre. J'ai été attirée par l'entourage de cette porte, ornée de deux oiseaux.Probablement des hérons, puisqu'ils me semblent être accompagnés de roseaux, tous deux associés au bord de l'eau.


L'ensemble de l’édifice est plutôt rectiligne, les décorations moins intéressantes, si ce n'est de belles décorations de feuilles de marronniers, au quatrième étage, sous le balcon, de chaque côté des travées latérales.


Ainsi que ce beau visage de femme, sous le balcon du même quatrième étage.


Le nom de l'architecte n'est écrit nul part, mais une rapide recherche sur le site du "Mateur de Nouilles", m'a vite renseignée. Il y mentionne aussi les mosaïques du vestibule, que j'ai pu apercevoir par les vitres de la porte, mais que je n'ai pas photographiées.

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Lo he dicho a menudo aquí: me gusta dejarme sorprender por un edificio, que descubro justo cambiando de  calle, en trayectos que llevo haciendo varias veces. Así fue el caso, esta mañana, volviendo del mercado Aligre. Me sentí atraída por el entorno de esta puerta, adornada de dos aves. Probablemente garzas, ya que me parecen estar acompañadas por juncos, ambos cercanos de las orillas del agua.

El conjunto del edificio es más bien rectilíneo, con decoraciones poco interesantes, aunque si cuenta con  bellas decoraciones de hojas de castaños, en el cuarto piso, bajo el balcón, de cada lado de los tramos laterales. Así como este bello rostro de mujer, bajo el balcón del mismo piso.

El nombre del arquitecto no está escrito en ningún lado, pero una búsqueda rápida en el blog de "Mateur de Nouilles", me informó perfectamente. Menciona también los mosaicos del vestíbulo, que pude ver por los cristales de la puerta, pero que no fotografié.


mardi 3 janvier 2012

Ferronneries aux boutons de pavots: Nachbaur?

Ecrire les billets sur Flap et les Nachbaur, m'a permis de revoir ces garde-corps qui me plaisent tout particulièrement. Il s'agit d'un motif en bouton de pavot, au milieu de belles arabesques en coup de fouet, parfois unique, d'autres répété.
J'ai découvert ce motif pour la première fois lors de la visite de Nogent dont j'ai parlé hier. Je ne sais si c'est moi qui ai mal compris, si c'est une plaisanterie de ma mémoire, mais il me semble bien que la guide-conférencière l'avait attribué aux Nachbaur. Cependant, je n'ai rien trouvé dans mes recherches en ce sens. C'est un fait qu'il a été réalisé en série, qu'on le retrouve ailleurs qu'à Nogent, mais il est extrêmement présent dans cette ville, sur toute sorte de construction de la même époque. Je le trouve délicat, élégant et cela me plairait bien qu'il soit l'oeuvre d'artistes tels que ces architectes.

                                                               Nogent-sur-Marne
Nachbaur père et fils  
5, rue Lemancel




Angle Grande Rue Charles de Gaulle et rue du Jeu de Paume






3 et 5 rue José Dupuis






Geordes Damotte
Angle rue Bauÿn-Belvaux et rue François Rolland


11, rue Bauÿn de Perreuse, Nachbaur?



Paris 12è
Jean Falp
17 avenue du Bel Air




2 rue Dorian




Paris 3è
Gustave Goy
41 rue Beaubourg






et à Nancy
16 rue St Fiacre
sur un immeuble qui ne le met vraiment pas en valeur!





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 Escribir sobre los arquitectos Flap y Nachbau me ha permitido volver a ver estas barandillas que me gustan tanto. Se trata de un motivo de capullo de amapola, en medio de bellas arabescas en “coup de fouet”, a veces único y otras repetido.
Descubrí este motivo por primera vez durante la visita de Nogent de la cual hablé ayer. No sé si soy yo que entendí mal, si es una broma de mi memoria, pero me parece que la guía dijo que era de los Nachbaur. Sin embargo, no he encontrado nada al respecto en mis investigaciones. Es un hecho que fue realizado en serie, que se le encuentra en otros lugares que Nogent, aunque si está muy presente en esta ciudad, en muchas construcciones de la misma época; Me parece un diseño delicado, elegante y me encantaría que fuese obra de artista tales como estos arquitectos.

Charles Klein au 2, rue Eugène Manuel dans Le Hérisson, France 2

J'adore les coincidences que la vie offre à ceux qui y sont attentifs. Je vous en parlais la semaine dernière et voilà. Ce dimanche 8 janvier, pour ceux qui le souhaitent, il sera possible de découvrir l'immeuble de l'architecte Charles Klein au 2, rue Eugène Manuel en regardant le film "Le hérisson" sur France 2, à 20h45!

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Este domingo 8 de enero, la televisión francesa va a transmitir la película "El erizo" donde se puede ver el edificio del cual hablé justamente la semana pasada

dimanche 1 janvier 2012

Jean Falp, Paris XIIè

Pour bien débuter 2012, je vous emmène faire une plaisante petite promenade dans le 12è, en suivant la piste d'un architecte peu connu: Jean Falp. C'est encore une fois grâce au blog du "Mateur de Nouilles", que je l'ai connu. Ce qui m'a valu une agréable balade un après-midi d'automne ensoleillé, il y un peu plus d'un an, à la recherche des adresses notées sur le site.
Le style de cet architecte se caractérise par des sculptures essentiellement féminines, au visage un peu poupin et à la longue chevelure, émergeant souvent au milieu d'un feuillage, avec de temps en temps des clins d'oeil plein d'humour avec des représentation d'animaux facétieux. Pour se faire, il s'est associé à plusieurs reprises au sculpteur G.Ardouin dont la signature accompagne la sienne sur les immeubles de l'avenue du Bel-Air. Je ne suis pas certaine que ce soit le même qui ait réalisé les sculptures des immeubles aux premières adresses, dont je trouve la facture moins aboutie, plus anguleuse et plate, même si les mêmes thèmes caractéristiques du style Falp y sont déjà bien représentés.
Sa première réalisation marquant ce style, date de 1903 et se trouve au 41 avenue de Saint Mandé.



La porte d'entrée est surmontée par une petite scène un peu mièvre et romantique, d'un couple échangeant un baiser




Des visages de femmes aux longs cheveux, caractéristiques de Falp





Des représentations assez maladroites d'animaux et d'oiseaux fantastiques ou grimaçants




En 1905, au coin de la rue de Picpus, aujourd'hui 2 rue de Dorian, il récidive avec un immeuble dont l'angle forme une étrange et massive tour crénelée



C'est probablement le même sculpteur qui réalise les figures féminines de cet édifice, aussi maladroites et disgracieuses






A la même époque, il construit un immeuble au 17 avenue du Bel Air. Cette fois-ci, le nom de sculpteur est pour la première fois associé à celui de l'architecte. A mon sens, soit il a affiné considérablement son style, soit il ne s'agit pas du même artiste que pour les deux édifices précédents. Ici, les mêmes motifs, mais beaucoup mieux réalisés, les visages ne sont plus anguleux, mais rebondis, bien plus finement sculptés. Il s'agit de C. ou G. Ardouin.



La porte est somptueuse. En forme de fer à cheval, elle est ornée par une charmante scène d'une mère qu'embrasse un enfant, suivie par un motif en miroir, de plusieurs visages enfantins.




Ces beaux visages se retrouvent également en d'autres points de la façade, avec de charmantes représentations malicieuses de souris et de chats, ainsi que d'un drôle de papillon.








Et cette même année 1905, au numéro 25, les deux associés collaborent dans cet autre immeuble, plus simple, mais dont les sculptures sont toujours aussi bien réalisées et gracieuses.





Et il est fort probable que ce soit le même sculpteur qui a travaillé sur les façades des immeubles datant de 1909, aux 4 et 6 rue Dorian, la même de l'immeuble d'angle à la tour crénelée.






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Para empezar bien este 2012 los llevo hacer un pequeño paseo placentero en el 12è, siguiendo los pasos de un arquitecto poco conocido: Jean Falp. Nuevamente, es gracias al blog del “Mateur de Nouilles que lo conocí. Lo que me dio la oportunidad de una agradable caminata una tarde de otoño soleada, hace más de un año, a la búsqueda de la direcciones tomadas del sitio.
El estilo de este arquitecto se caracteriza por esculturas esencialmente femeninas, con caras un poco regordetas y larga cabellera, saliendo a menudo de entre hojas, con de vez en cuando representaciones de animales llenas de humor.
En varias ocasiones se asoció al escultor G. Ardouin cuya firma aparece junto a la suya en los edificios de la avenida Bel-Air. No estoy segura que sea el mismo que haya realizado las esculturas de los primeros inmuebles, ya que en estos el trabajo es más tosco y con poco relieve, aunque los temas sean los mismos característicos de Falp.
Su primera realización que punta este estilo, fechada de 1903, se encuentra en el 41 avenida de Saint Mandé. Sobre la puerta de entrada hay una escena un poco cándida y romántica de una pareja besándose, en la fachada varios rostros de mujeres con larga cabellera, características de Falp y representaciones bastante burdas de animales y de pajarracos.
En 1905, en la esquina de la calle de Picpus, hoy 2 rue de Dorian, vuelve a las andanzas con un edifico con un extraña y masiva torre en el angulo.
Es probablemente el mismo escultor que ha hecho las figuras femeninas de este edificio tan mal hechas y poco agraciadas.
El mismo año, construye otro edificio en el 17 de la avenida de Bel-Air. Esta vez, el nombre del escultor es por primera vez asociado al del arquitecto. A mi manera de ver, o afinó su estilo o no se trata del mismo artista que para los dos inmuebles precedentes. Aquí tenemos los mismos motivos, pero mucho mejor realizados, los rostros no son tan angulosos, sino más redondos, más finamente esculpido. Se trata de C. o G. Ardouin. La puerta es suntuosa. En forma de herradura, estâ decorada por una preciosa escena de una madre que abraza un niño, seguida por un motivo como en espejo, de varios rostros infantiles. Estos bellos rostros se encuentran también en otros puntos de la fachada, junto a encantadoras representaciones maliciosas de ratitas y gatos, así como una extraña mariposa. En este año 1905, el número 25, los dos asociados colaboran en otro edificio más sencillo, pero donde las esculturas son bien igualmente bien realizadas y gráciles.
Es muy probable que sea el mismo escultor quien trabajo en las fachadas de los inmuebles fechados de 1909 en los números 4 y 6 de la rue Dorian, la misma que el edificio esquinero con la torre.