mercredi 28 novembre 2012

Villa Ducloz, n° 234 via Matteo Civitali, San Marco, Lucca. Architecte Gaetano Orzali. 1903

Sans aucun doute, un de mes grands coups de coeur à Lucca. la villa est parfaitement visible sur la via Matteo Civitali, importante artère, située au nord de la ville, riche en belles demeures Liberty. Sa façade est absolument remarquable, illuminée par une immense porte-fenêtre qui s'inscrit dans un cercle orné de tournesols.


C'est également la construction la plus proche de l'Art Nouveau français ou belge, tout en gardant de claires caractéristiques du Libety italien, notamment dans la composition architecturale. En effet, la villa a un plan rectangulaire assez massif, propre à la grande majorité des maisons Liberty de la ville, allégé par une tourelle centrale qui rehausse l'ensemble. A sa base, une véranda aux belles baies vitrées sert de soubassement au balcon sur lequel s'ouvre la porte-fenêtre aux tournesols.


Sous le toit recouvert de tuiles, court une frise géométrique dans les tons ocre-jaune et bleu, dont les motifs et les couleurs sont repris sur les pourtours des fenêtres. 


C'est, sans nul doute, l'oeuvre maitresse de l'architecte Gaetano Orzali, auteur également d'une autre villa, bien moins intéressante, dans le quartier de Sant'Anna.


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Sin lugar a dudas, uno de mis grandes flechazos en Lucca. La villa es perfectamente visible desde la via Matteo Civitali, una arteria importante, que se encuentra al norte de la ciudad, en la cual hay muchas mansiones Liberty. Su fachada es absolutamente notable, iluminada por una puerta-ventana grande diseñada dentro un círculo decorado con girasoles.
Es también el edificio más cercano al Art Nouveau francés o belga, manteniendo características claras del Libety italiano, especialmente en la composición arquitectónica. De hecho, la casa tiene una planta rectangular bastante masiva, como la gran mayoria de las construcciones Liberty de Lucca, aligerada por una torre central que realza el conjunto. Su base reposa sobre una veranda que culmina en una terraza sobre la cual se abre la puerta -ventana con los girasoles.
Esta construccion es, sin lugar a dudas, la obra maestra del arquitecto Gaetano Orazli, autor de otra villa al oeste de la ciudad, pero mucho menos interesante, en el barrio de Sant'Anna.

dimanche 25 novembre 2012

Réflexion sur les photos. Vestibule d'entrée du 3 square Rapp, Jules Lavirotte, 1899-1900

Hier après-midi, j'ai réalisé ma première visite guidée pour des lecteurs de ce blog. En effet, j'ai envie de partager ma passion, d'où l'idée de ces visites. Ils n'étaient que deux, ce qui n'est évidemment pas rentable mais qui a été un beau moment de partage. Un seul bémol: le fait qu'arrivant square Rapp, j'ai vu que la porte du l'immeuble de Lavirotte était ouverte et que je m'y suis précipitée. Des ouvriers étaient à côté d'une camionnette et j'aurais voulu leur demander l'autorisation (ce que j'ai par principe de faire). Mais, d'une part ils n'ont absolument pas fait attention à nous et d'autre part, bien plus rapides que moi, mes accompagnateurs ce sont engouffrés dans l'immeuble, portable en main, afin de faire des photos. La technologie actuelle fait que beaucoup d'entre nous ont dans leur poche ou leur sac la possibilité de prendre des photos, mais cela n'autorise pas pour autant à tout photographier. Pour ma part, j'ai toujours demandé l'autorisation avant d'entrer dans un immeuble Art Nouveau, sauf dans les cas où les portes étaient ouvertes et personne n'était à l'intérieur. A chaque fois, sauf dans le cas de l'immeuble où j'ai habité à Barcelona, je ne suis jamais montée aux étages et je suis toujours restée dans le vestibule, c'est à dire la partie "publique" de l'édifice. Ce n'est que depuis l'installation des digicodes qu'elle est devenu inaccessible. Par définition, le vestibule est un lieu par lequel on accède à l'intérieur d'une maison ou d'un immeuble et à l'origine, il avait pour fonction d'attendre à l'abri, sans être obligé de rester dans la rue. A mon sens, ce n'est pas un espace privé, par contre, les étages le sont et c'est pour cela que je me dois de les respecter. Hier, donc, au bout de quelques minutes, un homme qui semblait être le chef de chantier est arrivé en nous disant qu'il "était interdit de prendre des photos". J'ai expliqué qui j'étais, proposé de laisser ma carte, ce qui a fait que le ton a baissé et j'en ai profité pour parler de la situation avec les deux amateurs d'Art Nouveau qui m'accompagnaient. J'ai bien senti qu'ils avaient du mal à comprendre ma position. De ce fait, pour les prochaines visites, j'expliquerais au préalable le comportement à adopter, en cas de possibilité d'entrer dans un immeuble.
Ce matin, j'ai fait des recherches sur la web et trouvé des réponses sur ce site, qui présente des extraits du livre "Guide pratique des droits d'auteur" d'Anne-Laure Stérin. La situation n'est pas simple, notamment parce qu'apparemment rien n'est prévu dans le cas d'un immeuble collectif comme c'est le cas de celui-ci. Reste le bon sens et le respect de la vie privée des occupants et en cela je partage entièrement la conclusion de mon collègue de blog "Le mateur de nouilles" (que je cite souvent) à la fin de son article, justement, sur cet immeuble.
C'est ainsi que je publie ici les uniques photos que j'ai prises, depuis l'entrée du vestibule.


Porte de la cour au fond et porte de l'ascenseur à droite.


Statuette de femme et rambarde de l'escalier d'accès au étages.


Porte de la loge de la concierge.


Applique de plafond, en forme de fleur et détail des moulures peintes.


Moulures peintes avec des motifs végétaux.


Détail de la mosaïque du sol de l'entrée.

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Ayer por la tarde, hice mi primera gira para lectores de este blog. De hecho, decidí hacerlas porque quiero compartir mi pasión, de ahí la idea de estas visitas.Eran sólo dos particpantes, lo cual obviamente no es rentable, pero fue un buen momento para compartir. Solo hubo un pequeño problema: el hecho que al llegar al square Rapp, vi que la puerta del edificio estaba abierta y me apure para llegar. Unos trabajadores estaban al lado de un camión y quise pedir permiso (lo que hago siempre). Pero, por una parte, no nos pusieron ninguna atención, y en segundo lugar, mis acompañantes,mucho más rápidos que yo, se precipitaron al interior del edificio, camara en mano, para tomar fotos. La tecnología actual hace que muchos de nosotros tengamos en el bolsillo o bolso un móvil con el cual tomar fotos,pero eso no implica que todo se pueda fotografiar. Por mi parte, yo siempre pido permiso antes de entrar en un edificio de estilo Art Nouveau, excepto en los casos en que las puertas estén abiertas y no haya nadie dentro. En todos los casos, excepto en él del edificio donde vivía en Barcelona, nunca subo a las plantas y permanezco en el vestíbulo, es decir, el lugar "público" del edificio . Es sólo a partir de la instalación de códigos digitales que este espacio se convirtió en un lugar inaccesible. Por definición, es un lugar por donde se accede al interior de una casa o un edificio, y originalmente tenia por función el poder protegerse si había que esperar, sin tener que estar en la calle. A mi juicio, esto no es un espacio privado, por contra, son las etapas y es por eso que tengo que respetarlos. Ayer, después de unos minutos, un hombre que parecía ser el jefe llegó al decirnos que "era prohibido tomar fotografías". Le expliqué quien era yo, le propuse dejar mi tarjeta, lo que provocó un cambio de tono y aproveché la oportunidad para discutir la situación con los amantes del estilo Art Nouveau que me acompañaban. Realmente sentí que tenía dificultades para darles a entender mi posición. Por lo tanto, para futuras visitas, voy a explicar primero cómo comportarse en caso de posibilidad de entrar en un edificio. 
Esta mañana he hecho un poco de investigación en la web y encontrar respuestas en este sitio, que presenta extractos del libro " Manual de derecho de autor "Anne-Laure Sterin. La situación no es fácil, sobre todo porque al parecer no existe ninguna disposición en el caso de un edificio de apartamentos como es el caso de este último. Pero podemos usar el sentido común y el respeto a la privacidad de los ocupantes. En este sentido concuerdo totalmente con mi vecino de blog “Le mateur de nouilles” (que menciono a menudo), el cual al final de su articulo sobre esta propriedad opina sobre el tema,.
Asi es que solo publico aquí las fotos del interior tomadas desde la entrada del vestibulo. La puerta del patio interior y la puerta del ascensor a la derecha La estatuilla de una mujer y la barandilla de la escalera de acceso a los pisos. La puerta del apartamento de la conserje. Las molduras del techo y detalles pintados con motivos florales. Un detalle del suelo de mosaico de la entrada.

dimanche 18 novembre 2012

Saudade, 113 carrer Girona, Barcelona, LLuis Domènech i Montaner

Fin octobre, deuxième séjour à Barcelona de cette année. Un message sur mon blog, publié en mars me donne le courage d'aller plus loin. Un(e) anonyme y dit être français(e) et habiter l'immeuble depuis 43 ans. Exactement le nombre d'années écoulées depuis mon départ. Trop de coïncidence  Je me dis que cette personne habite l'appartement de mon enfance et je prends la décision de la rencontrer. Le premier jour, un dimanche, la porte d'entrée est fermée et je me contente de prendre de nouvelles photos de la façade.



J'y suis retournée le lendemain, à l'heure où les gardiens nettoient les entrées et les cages d'escaliers. En chemin, j'ai pu du reste photographier quelques beaux vestibules mais, arrivée devant mon immeuble, la porte est toujours close. Heureusement, ma déception n'a duré que quelques courtes minutes puisqu'une jeune femme est sortie et m'a laissée entrer sans que je ne demande rien. Je suis allée voir les boites-aux-lettres, j'ai vu un nom français exactement là où se trouvait l'appartement et j'ai donc sonné au digicode. Dès que j'ai donné mon nom, la personne a su qui j'étais et j'ai pu monter. Lorsque j'ai passé la porte d'entrée, mon coeur battait la chamade, aussi fort que lors d'un rendez-vous amoureux.
J'ai retrouvé cet incroyable appartement couloir, tout en longueur, avec ses merveilleux sols carrelés,








ses belles moulures en plâtres aux motifs floraux,





le lavabo en marbre du cabinet de toilette, où je revois ma mère se maquiller


 et finalement, la fontaine dans la cour intérieure de l'immeuble voisin, que je regardais souvent par la fenêtre du salon.


 Un fort moment d'émotion, suivi d'une grande paix,d'une belle quiétude qui ne me quittent plus.
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A finales de octubre, hice el segundo viaje a Barcelona de este año. La publicación de un mensaje en mi blog, en marzo me dio el valor para seguir adelante e ir más allá que entrar en el edificio. Un(a) anónimo (a) decía que era francés (a)  y vivía en el edificio desde hacia 43 años. Exactamente la cantidad de años transcurridos desde mi partida. Demasiada coincidencia me hizo decirme que esta persona vivía en el apartamento de mi infancia y eso me decidió a ir para conocerla. El primer día, un domingo, la puerta estaba cerrada y solo tomé unas nuevas fotos de la fachada.
Volví al día siguiente, a la hora en que los encargados limpian las entradas y escaleras. De camino, tomé algunas bonitas fotos de las entradas, pero al llegar a mi edificio, la puerta seguía cerrada. Afortunadamente, mi decepción no duró más que unos pocos minutos porque una joven salió y me dejó entrar sin que yo dijera nada. Fui al buzón, vi un nombre francés exactamente donde está el apartamento, así que llamé. Cuando le di mi nombre, la persona supo exactamente quién era yo y me dijo que podía pasar. Cuando crucé el umbral, mi corazón latía tan fuerte como durante una primera cita amorosa.
Fue un maravilloso reencuentro con este apartamento pasillo, todo en longitud, con sus bellos suelos de baldosa, las molduras de yeso fino con motivos florales, el fregadero de mármol del cuarto de baño mi madre se maquillaba y por ultimo, la fuente del patio del edificio vecino, que veía a menudo por la ventana del salón. Esta visita fue un momento de fuerte emoción, seguido por una paz, una gran calma que siguen acompañándome.

lundi 12 novembre 2012

Porte (28) Maison Delcoigne, 14 de la place Louis Morichar, Bruxelles, 1899

Sur cette jolie place, il y a une maison d'Ernest Blérot sur laquelle j'avais "flashé" lors de ma visite à Bruxelles, l'an dernier et que je n'ai toujours pas publiée. Mais, samedi, c'est une autre maison, juste en face, de l'autre côté de la place, qui m'a attirée. Il s'agit de la maison personnelle de l'architecte Georges Delcoigne, dont l'essentiel de l'oeuvre est néoclassique et éclectique. Ici, nous sommes devant une de ses deux oeuvres "Art Nouveau", qui me semble particulièrement bien réussi et intéressante. Notamment, en ce qui concerne la porte.
Il s'agit d'une belle porte en bois blond, avec une petite fenêtre verticale sur le côté droit, séparée par une colonne en pierre. Les fenêtres grillagées sont décorées de courbes en coup de fouet avec une belle fleur en fer forgé. Elle est encadrée par deux consoles en pierre un peu massives, qui supportent un oriel avec  trois fenêtres, dont une aveugle, avec de belles boiseries, juste au-dessus de la porte et culminent en un petit balcon.



La façade est décorée de deux sgraffites de chaque côté de la fenêtre principale du dernier étage, représentant une allégorie du chant et de la musique d'un côté et de la peinture, de l'autre.


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Sobre esta hermosa plaza, hay una casa de Ernesto Blérot que me encantô cuando hice mi primera visita en Bruselas, el año pasado y la cual todavía no he publicado. Pero, el sábado, esta otra casa, justo en frente, del otro lado de la plaza, me atrajo. Se trata de la casa personal del arquitecto Georges Delcoigne, cuya obra es esencialmente neoclásica y ecléctica. Aquí, estamos delante de una de sus dos obras " Art Nouveau", que me parece particularmente bien conseguido e interesante. Sobre todo en cuanto a la puerta.

Se trata de una bella puerta de madera rubia, con una pequeña ventana vertical sobre el lado derecho, separada por una columna de piedra. Las ventanas enrejadas son decoradas por curvas en “coup de fouet” con una bella flor de hierro forjado

Està encuadrada por dos consolas de piedra un poco macizas, que sostienen un mirador con tres ventanas, entre las que una ciega, con bellos entablados, justo encima de la puerta y que culminan en un pequeño balcón. La fachada tiene dos esgrafiados de cada lado de la ventana principal del último piso, representando una alegoría del canto y de la música de un lado y de una pintura, del otro.

dimanche 11 novembre 2012

Vitrail La Vague par Privat-Livemont, Hotel Saintenoy, au 123, rue de l'Arbre Bénit. Ixelles, Bruxelles

Un aller-retour, hier samedi, grâce à une offre intéressante de la SNCF. Une superbe balade dans le quartier d'Ixelles à la découverte de nouvelles merveilles Art Nouveau.
Ce magnifique vitrail que l'on voit malheureusement plutôt mal depuis la rue, en était une. Superbe, sur une façade anonyme de Paul Saintenoy, architecte du très beau Old England.
Le vitrail a été réalisé par le maître verrier Raphaël Evaldre d'après un carton du célèbre affichiste Privat-Livemont qui est aussi un des grands maître des sgraffites de Bruxelles.


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Un ida y vuelta, ayer sábado  gracias a una oferta interesante de la SNCF. Un fantástico paseo en el barrio de Ixelles descubriendo nuevas maravillas Art Nouveau.
Este magnifico vitral que casi no se ve desde la calle, fue una de ellas. Lindisimo, en un fachada anónima de Paul Saintenoy, arquitecto del muy bello Old England.
El vitral fue realizado por el maestro de vitral Raphaël Evaldre a partir de un dibujo del celebre afichista Privat-Livemont que es también uno de los grandes maestros de los esgrafiados de Bruselas.

lundi 5 novembre 2012

Porte (27) 3, carrer de Nil Fabra, Barcelona

Presque à l'angle du carrer Gran de Gracia, juste après un autre bel édifice moderniste dont je parlerai plus tard, ce petit immeuble avec des portes jumelles. Celle de gauche, correspond actuellement à une boutique. C'était peut-être à l'origine celle d'un garage.


Celle de droite est l'entrée d'un petit immeuble, orné de sgraffites et de céramiques bleues et blanches. Le tout est charmant.




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Casi en la esquina del carrer Gran de Gracia, justo después de otro bello edificio modernista del cual hablaré dentro de poco, este pequeño inmueble con puertas gemelas. la de la izquierda, corresponde actualmente a una tienda. Quizá fue originariamente la de un garaje.
La de la derecha es la entrada a un pequeño edificio, decorado con esgrafiados y cerámicas azules y blancos. Muy encantador.

vendredi 2 novembre 2012

Casa Antonia Burés, N° 42-46 Carrer d'Ausiàs Marc, Barcelona

Une rue comme tant d'autres à Barcelona. J'y suis passée de bonne heure (pour l'Espagne), vers 9 heures du matin. Bien des rideaux de fer tirés, des portes fermées, mais au moins une avec un gardien sympathique qui m'a laissé prendre des photos de l'intérieur (j'en parlerai bientôt) que je découvre normalement à travers les portes vitrées. Ma (re)découverte de cette ville me laisse de plus en plus convaincue que c'est bien de mes premières années de vie dans cette environnement que vient ma passion pour l'Art Nouveau. C'est avec un émerveillement permanent que je découvre les façades et les intérieurs qui dans mes souvenirs étaient souvent sombres, ternes et sales mais qui brillent actuellement de milles feux. Juste un bémol, à cause des nombreux tags sur les portes ou rideaux de fer.
C'est d'abord la façade des n°42-46 qui m'a attirée, ce matin là, avec ces magnifiques arbres sculptés qui soutiennent des bow-windows  ou oriels.




Je me demandais quel type d'arbres ils pouvaient être. Réponse sur ce blog, confirmé par celui-ci . Il s'agirait de deux grands pins de type Pinus pinea, le pin qui donne les pignons et si fréquent en Catalogne (j'ai le souvenir, enfant, d'ouvrir des pommes de pins pour en manger les pignons).






Cet immeuble date de 1903-1906 et a été construit par le maître d'oeuvre Enric Pi, dont le nom de famille signifie justement "pin" (coïncidence?) d'après les plans de Juli Batllevell i Arùs, disciple de Lluis Domènech i Montaner et il a collaboré avec Antoni Gaudi.
Le reste de la façade n'est pas sans intérêt, notamment les oriels en pierre et les balcons aux belles ferronneries.


Curieusement, le tout est couronné par une représentation du Sacré-Coeur de Jésus, ce qui reste exceptionnel pour un édifice laïque, mais pas étonnant venant d'un collaborateur de Gaudi qui, sans parler de la Sagrada Familia, a souvent intégré des symboliques et des représentations religieuses dans ces constructions. Ici, c'est plutôt le style qui est surprenant, loin de la symbolique Art Nouveau et très proche de figures présentes dans des édifices religieux.


Pour ce bâtiment  pas de gardien pour me permettre de photographier l'intérieur, donc c'est à travers la porte vitrée que j'ai découvert un hall avec de beaux vitraux et un vieil ascenseur plein de charme.

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Una calle como muchas otras en Barcelona. Era temprano (para España), alrededor de las 9 de la mañana. Muchas cortinas de hierro y puertas cerradas, pero al menos una con un conserje amable que me dejó tomar fotos del interior que descubro normalmente a través de las puertas de vidrio. Mi (re) descubrimiento de esta ciudad me deja cada vez más convencida de que mi pasión por el Art Nouveau viene de mis primeros años de vida en en este entorno. Es siempre admirativa que descubro fachadas e interiores que en mis recuerdos eran oscuras, opacas y sucias, pero ahora brillan de mil luces. Sólo una desilusión, debida a los numerosos grafitis en las puertas o cortinas de hierro. 
Esta es la primera fachada que me llamó la atención aquel día, la del No. 42-46 con estos magníficos árboles que soportan los bow-windows o ventanales.
Me preguntaba qué tipo de árboles eran, obtuve la respuesta en este blog, confirmada aquí. Se trataria de dos grandes pinos Pinus pinea, los que dan piñones, tan frecuentes en Cataluña en mis recuerdos. Todavía me veo de niña abriendo las pinas y sacando los piñones.
El edificio data de 1903-1906 y fue construido por el maestro de obra Enric Pi, cuyo nombre significa pino en catalán (coincidencia?), siguiendo los planes de Juli Batllevell i Arus, un discípulo de Lluis Doménech i Montaner y trabajó con Antoni Gaudi.
El resto de la fachada me parece ser de menor interés, pero con bellos ventanales, balcones de piedra o herrerías. Curiosamente, el conjunto está coronado por una representación del Sagrado Corazón de Jesús, lo que es excepcional para un edificio secular., pero que no es de extrañar por parte de un colaborador del mismo Gaudi, quien a menudo integró símbolos y representaciones religiosas en sus construcciones. Aquí más bien se trata del tipo de representación  que uno se esperaría más ver en una iglesia que en la fachada de un edificio de apartamentos.
Como aquí no había un conserje para abrirme la puerta, es a través de los vidrios de la misma que descubrí el vestíbulo con bellos vitrales y un antiguo ascensor.

jeudi 1 novembre 2012

Lucca, Toscane, Italie, Art Nouveau intra-muros

Lucca, a un centre ville, entouré de remparts, essentiellement moyenâgeux et renaissance.





L'Art Nouveau y est essentiellement présent à la périphérie (comme j'ai expliqué ici) mais, dans quelques devantures ou intérieurs de magasins et il s'est introduit dans la ville en y laissant de petites touches Liberty.

La Joaillerie Pelligrini, située via Fillungo à l'angle de la via S. Giorgio date de 1750, mais la vitrine qui est visible actuellement correspond bien à la période qui nous intéresse: une première vitrine en bois a été réalise en 1890, puis remodelée en 1919.



 Toujours sur la même via Fillungo, se trouve la parfumerie Vénus, avec une belle façade en marbre datant d'une restructuration de 1922 et une devanture en bois plus ancienne.




Via Roma, une autre belle devanture, celle de Ditta P. Galliani,


juste en face de la librairie Edisson Bookstore, située dans un ancien palazzo avec une belle verrière Liberty.


Et dans la continuation de la Via Roma, via de la Santa Croce, l'optique Vogue, aux beaux visages de femmes qui encadrent la devanture.



Et pour finir, les dévantures de la Banca Nazionale del Lavoron, aux belles courbes et élégantes ferronneries, dans un édifice plus ancien, sur la place de la cathédrale San Michele del Foro.



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Lucca, una ciudad, rodeada de murallas, con un centro principalmente medieval y renacentista. El Art Nouveau está presente principalmente en la periferia (como he explicado aquí ), pero en algunas tiendas las fachadas o interiores, tienen algunos toques Liberty. La joyeria Pellegrini, situada via Fillungo esquina con Via S. Giorgio data de 1750, pero lla fechada visible actualmente corresponde al período de interés: una vitrina de madera se llevó a cabo en 1890 y fue remodelada en 1919. Siempre en via Fillungo, la perfumería Venus tiene una fachada de mármol de 1922 fecha de la reestructuración de la tienda. Via Roma, otra fachada hermosa, la de Ditta P. Calliani justo en frente de la Librería Edisson, ubicada en un antiguo palacio con un hermoso dosel Liberty. Y en la continuación de la Via Roma, en la via Santa Croce, óptica Vogue, con bellos rostros femeninos que rodean la parte delantera. Y, por último, las fachadas de la Banca Nazionale del Lavoro, con hermosas curvas y herrajes elegantes incrustados en un edificio antiguo enfrente de la Catedral de San Michele del Foro.