mercredi 14 décembre 2011

Eau et Art Nouveau (1) Céramique aquatique Mers-les-bains

Cet été, j'ai passé un délicieux parès-midi à Mers-les-bains, à découvrir de magnifiques façades 1900, dont certaines Art Nouveau. Celle-ci m'a impressionnée par la beauté de ses céramiques (mon autre passion), notamment celles répresentant des vagues.




Villa Opaline, 49-50 esplanade du Général Leclerc,
 ancienne esplanade de la plage Opaline

Le même décor se retrouve sur cette villa, au 4 rue Duquesne, mais beaucoup moins bien conservé.




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El verano pasado, pasé una tarde deliciosa en Mers-les-bains, descubriendo magnificas fachadas 1900, algunas Art Nouveau. Esta me impresiono por la belleza de sus cerámicas (mi otra pasión), sobre todo las que representan las olas.
La misma ornamentación se encuentra en esta otra casa, pero mucho menos bien conservada.

samedi 10 décembre 2011

Art Nouveau à San José, Costa Rica 3, Casa Jiménez de La Guardia

Début octobre, dans un petit message avant mon départ au Costa Rica, j'annonçais le début des travaux de restauration de l'unique édifice réellement Art Nouveau se trouvant à San José, au Costa Rica: la casa Jiménez de La Guardia. Etant sur place, j'ai pu voir comment, à le mi-octobre, les ouvriers nettoyaient la maison, enlevaient des gravats et de nombreux déchets qui l'encombraient, puisqu'elle avait totalement abandonnée pendant des années et occupée par des SDF.




Cette maison, a été construite, comme les deux précédentes dont j'ai déjà parlé, par l'architecte d'origine italienne, Francisco Tenca, entre 1900 et 1905, pour l'avocat et diplomate costaricien Manuel Francisco Jiménez Ortiz. Cette villa ressemble étrangement à une villa construite en 1902 à Turin par l'architecte, Pietro Fenoglio, La Villa Scott, située 57, Corso Lanza, plus connue comme la "Villa del Bambino Urlante" du film de Dario Argento "Les frissons d'angoisse" (1975) et dont j'ai trouvé la référence sur ce petit blog costaricien concernant l'histoire de la maison.


Dessin publié sur ce site

Il est évident que Francisco Tenca s'en est beaucoup inspiré. La maison originelle a subit de nombreuses transformations, notamment suite à la destruction complète du deuxième étage lors d'un important tremblement en 1924. La plupart des éléments furent reconstruits en respectant l'architecture d'origine, cependant 4 statues représentant les 4 continents furent données à une junte charité que présidait l'avocat Jiménez. Aujourd’hui elles se trouvent dans les jardins d'un ancien hôpital psychiatrique, connu sous le nom de Antiguo Asilo Chapui. 
Après seulement deux mois de travaux, la façade de la maison vient d'être remise en état. Les maîtres d'oeuvre semblent du reste s'être inspiré de la Villa Scott de Turin pour le choix des couleurs. Les photos de la villa avant restauration ont été prises par moi pendant mon séjour, les autres viennent de la page face book du Ministère de la Culture du Costa Rica .









Cependant, même si le résultat est esthétiquement agréable à la vue, il me semble que ces travaux ont eu lieu très rapidement. Je ne peux que me poser la question de la qualité de cette rénovation.

Nouveau problème, sur leur page face book "Salvemos el edificio Jiménez de la Guardia", s'inquiète du fait que la villa soit restée sans surveillance. Ils publient de nouvelles photos que je m'empresse de partager ici.
Une mise au point de la part du ministère de la Culture du Costa Rica, avec explication sur les travaux effectués.




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 A principios de octubre, en un pequeño mensaje antes de partir hacia Costa Rica, anunciaba el inicio de los trabajos de restauración en la cada Jiménez de La Guardia. Cuando estuve alli, pude ver como, a principios de octubre; obreros quitaban todos los escombros que se habían acumulado durante los años de abandono y de ocupación por personas de la calle/
Esta casa fue construida, como las dos anteriores de las cuales hablé, por el arquitecto de origen italiana Francisco Tenca, entre 1900 et 1905, para el abogado y político Manuel Francisco Jiménez Ortiz. Esta casa se parece mucho a una mansión construida en 1902 a Torino por el arquitecto Pietro Fenoglio, La Villa Scott, située 57, Corso Lanza, más conocida como “La casa del Bambino Urlante”, de la película de Dario Argento, “Profondo rosso” (1975), cuya referencia encontré en este blog sobre la historia de la casa. Es obvio que Francisco Tenca se inspiró mucho de ella.
La casa Jiménez de la Guardia original tuvo numerosas transformaciones, sobre todo después de la destrucción de la planta alta con el terremoto de Orotina en 1922. La mayoría de los elementos
fueron reconstruidos respectando el diseño original. Sin embargo, 4 estatuas representando los 4 continentes fueron regaladas a la junta de caridad que presidía Jiménez. Se encuentran hoy ubicadas en los jardines del Antiguo Asilo Chapui.
Después de tan solo dos meses de trabajo, la fachada de la casa acaba de ser renovada. Los maestros de obra parecen haberse inspirado del villa Scott de Torino a la hora de escoger los colores.
Las fotos de la casa antes de la restauración son de mi autoria, las otras provienen de la página Face Book del Ministerio de Cultura de Costa Rica.
Sin embargo, debo decir que, si el resultado es estéticamente hablando agradable a la vista, me parece que los trabajos fueron hechos muy rápidamente. No puedo dejar de cuestionarme sobre la calidad de la renovación. 
Nuevo problema, en su pagina face book "Salvemos el edificio Jiménez de la Guardia" está preocupado porque el edificio parece haberse quedado sin vigilancia. 
Un video del ministerio de cultura desmintiendo el hecho que el edifico no tenga vigilencia. Con explicaciones sobre los trabajos de restauración.

samedi 3 décembre 2011

Jules Lavirotte: 29 avenue Rapp, Paris 7e

Jeudi dernier, j'ai guidé pour la première fois un petit circuit Art Nouveau, autour de Lavirotte, dans le 7è en le terminant dans le 8è, avenue de Wagram, avec l'Immeuble Céramique, que j'ai découvert à cette occasion. Et je l'ai commencé par "Les Arums', un sympathique petit immeuble, d'un autre architecte, dont je reparlerai certainement ici. Je n'ai pas pris de photos, car il pleuviotait.
En août dernier, sous un temps grisâtre, j'étais partie à la découverte de Lavirotte et j'avais pris de nombreuses photos. J'avais commencé par l'immeuble au 29 avenue Rapp, construit entre 1900 et 1901. Mais jeudi, j'ai fait le circuit par ordre chronologique, plus logique, en commençant par celui au 151, rue de Grenelle, datant de 1899. Lorsque nous sommes arrivés au 29, la majorité des étudiants était bouche bée! "The top of the hill"! s'est exclamé l'un d'eux.
J'avoue préférer l'immeuble du square Rapp, car je trouve celui-ci trop chargé, mais il est également captivant par son excentricité et ses nombreuses surprises! Son côté érotique n'est pas pour me déplaire, puisque c'est un thème récurrent dans l'Art Nouveau, qui est rarement  mentionné et aussi clairement présent qu'ici.
Lors de ma première visite, j'avais coïncidé avec un groupe de touristes argentins, dont le guide n'avait même pratiquement signalé que ça, ce qui m'avait fait plutôt sourire.
Lorsqu'on voit pour la première fois cette façade surchargée de décorations et très colorée (même si les couleurs sont un peu fanées par le temps; ce qui donne, à mon sens, plus de charme à l’édifice), il est difficile de savoir où porter son regard. Les détails se révèlent peu à peu. A chaque visite, c'est une surprise continuellement renouvelée. 




Ce qui a attiré immédiatement mon regard la première fois, fut la porte sculpturale, en forme de fer à cheval, oeuvre du sculpteur Jean-Baptiste Larrivé




avec un décor en céramique, des boiseries travaillées, de nombreux détails en fer forgé et surtout la poignée en forme de lézard




identique à celle du 151, rue de Grenelle






la forme générale de la porte par un jeu entre les parties ajourées décorées de vitres et de fer forgé et les parties en bois sculpté, correspond à celle d'un immense phallus de plus de 2 mètres. Le gland, juste en dessous de la poignée, rappelle le fait, signalé par de nombreux auteurs, que le mot lézard était le nom donné à l'époque au sexe masculin. 






Mais au-delà de ce fait, il faut regarder aussi les autres animaux représentés, notamment les deux dragons de chaque côté. Le lézard est une autre représentation de ce dernier, dans de nombreuses cultures, notamment amérindiennes. Il y symbolise l'astre solaire, par exemple sous la forme de Quetzalcoatl, le serpent à plumes. Il ne faut pas oublier l'engouement à l'époque pour les cultures dites "exotiques" (notamment par les expositions coloniales organisées régulièrement depuis le début du 19è siècle) et le dragon est, comme c'est bien connu, un élément très représenté dans l'art chinois, par exemple. N'oublions pas qu'à la même époque il exciste le mouvement symboliste, dans lequel nombre d’animaux mythologues sont représentés. Et que dire du Modernisme catalan, où les dragons font florès! A ma connaissance, aucune étude sur la symbolique des éléments architecturaux Art Nouveau n'a été encore publiée. Dans le petit livre de Guislaine Wood "Art Nouveau et érotisme", Lavirotte n'est même pas cité et les analyses (fort superficielles) présentées portent sur bien des oeuvres de la même époque, mais qui ne se relient pas forcément au mouvement.




Cependant, l'intérêt de l'immeuble réside surtout en la richesse de la décoration sculptée dans la pierre et oeuvre de Jean-Baptiste Larrivé, ainsi qu'en la très abondante sculpture en grès cérame due au génie d'Alexandre Bigot (bien que le décor sculpté de la porte d'entrée soit une oeuvre conjointe). La collaboration entre ce dernier et Lavirotte commence en 1899, pendant la construction de l'immeuble rue Sédillot, où les balustres en forme de bouton de fleur (que j'affectionne tout particulièrement) soutiennent les balcons et se retrouvent à l'identique sur ceux de l'avenue Rapp.




Les mêmes balustres, rue Sédillot.




Mais elles ne sont que détail, au milieu de la profusion d'éléments sculptés, comme ces têtes de taureaux souvent associées à la virilité, qui surgissent magnifiques au milieu de ce plafond orné de motifs végétaux.




Et que dire de cette surprenante tortue bicéphale? Il s'agit d'un phénomène connu pour cette espèce, comme le démontre par exemple la tortue à deux têtes du Muséum d'Histoire Naturelle de Genève. Sans oublier son symbole de sagesse présent dans de nombreuses cultures.




Je laisse découvrir les autres détails de cette façade exubérante aux amateurs d'Art Nouveau qui auront la curiosité et la chance de pouvoir s'y rendre. Et j'espère que les pistes que j'ai lancées, donneront une autre vision sur ce chef-d-oeuvre. Une analyse de la symbolique de ces décors reste à faire et permettrait un nouvel éclairage, non seulement sur Lavirotte, mais sur l'Art Nouveau dans son ensemble. C'est probablement ma formation et mon passé de "rupestrologue" qui me font voir toutes ces représentations autrement. 


Par ailleurs, j'ai eu plaisir de découvrir que les ferronneries des balcons n'étaient autres que celles au motif à pavot qui m'enchante. Il l'a également utilisé pour les balcons de la cours intérieure de l'hôtel céramique. Ceci m’inciterait à penser qu'effectivement, ces motifs sont bien de Nachbaur




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El jueves pasado, guié por primera vez un pequeño tour Art Nouveau, alrededor de Lavirotte, en el districto 7 de París, terminando en el 8, avenida de Wagram, con el inmueble Cerámico, que descubrí en esta ocasión. Y lo empecé con “Les Arums” (las calas), un edificio simpático, de otro arquitecto, del cual hablaré seguramente pronto. No tomé fotos porque estaba lloviznando.
En agosto pasado, bajo un clima gris, había ido al descubrimiento de Lavirotte y había tomado numerosas fotos. Ese día había comenzado por el 29 de la avenida Rapp, construido entre 1900 y 1901. Pero este jueves, hice el recorrido por orden cronológico, más lógico, comenzando por el 151, calle de Grenelle, fechado de 1899. Cuando llegamos al 29, la mayoría de los estudiantes quedo boquiabierto! "The top of the hill" exclamó uno de ellos.
Confieso preferir el edificio del square Rapp, porque este me parece sumamente recargado, pero es también cautivador por su excentricidad y sus numerosas sorpresas! Su aspecto erótico no me desagrada, al contrario, porque es un tema recurrente en el Art Nouveau, pero rara vez tan mencionado y claramente presente como aquí.
Durante mi primera visita, había coincidido con un grupo de turistas argentinos, cuyo guía prácticamente solo había señalado los aspectos sexuales de la obra, lo que me había dado más bien risa.
Cuando uno vé por primera vez esta fachada sobrecargada de decoraciones y muy colorida (aunque los colores estén un poco detenidos por el tiempo, lo que le da un cierto encanto al edifico), es difícil saber donde llevar la mirada. Los detalles se revelan poco a poco. A cada visita es una sorpresa reaunada.
Lo que llamó mi atención la primera vez fue la puerta escultural, en forma de U, con decoraciones cerámicas, madera trabajada, numerosos detalles en hierro forjado y sobre todo el picaporte en forma de lagarto idéntico al del 151 calle de Grenelle. La forma general de la puerta, por un juego de aperturas decoradas de vidrios y hierro forjado, corresponde a la de un gigantesco falo de más de 2 metros. El glande, justo debajo del picaporte recuerdo el echo, señalado por numerosos autores, que la palabra lagarto era utilizada para nombrar el sexo masculino, en aquella época.
Más allá de esto, hay que mirar también los otros animales representados, sobre todo los dos dragones de cada lado. El largo es otra forma de representarlo, en numerosas culturas, sobre todo amerindias. Simboliza el astro solar, como por ejemplo Quetzacoatl, ka serpiente emplumada. No debemos olvidar que en aquella época había un real interés por la culturas llamadas “exóticas” (obre todo con las exposiciones coloniales organizadas regularmente desde el principio del siglo 19), entre las cuales la de China para la cual el dragon es sumamente importante. Y al mismo tiempo está el movimiento simbolista, en el cual numerosos animales mitológicos son representados. Que yo sepa, ningún estudio ha sido publicado sobre el significado de los motivos Art Nouveau. En el pequeño libro de Guislaine Wood "Art Nouveau et érotisme", Lavirotte ni está mencionado y el análisis hecho (bastante superficial dígase de paso) lleva más sobre obras de la misma época pero no realmente del movimiento Art Nouveau.
Sin embargo, el interés del inmueble está sobre todo en la riqueza de la decoración esculpida en piedra, obra del escultor jean-Baptiste Larrivé y en las esculturas en gres cerámico del genial Alexandre Bigot (las decoraciones de la puerta son una obra conjunta). La colaboración entre este ultimo y Lavirotte comienza en 1899, durante la construcción del inmueble calle Sédillot, donde las columnas en forma de capullo de flor (que me encanta) del balcón son idénticas a las de la avenida Rapp. Pero no son más que detalles delante la profusión de elementos esculpidos, como las cabezas de toro, a menudo asociadas a la virilidad, que surgen magnificas en medio de este techo ornado de motivos vegetales. ¿Y qué decir de esta sorprendente tortuga bicéfala? Se trata de un fenómeno conocido para la especie, como lo demuestra, por ejemplo, la tortuga de dos cabezas del Museum de Historia Natural de Genève. Sin olvidar que es símbolo de sabiduría en numerosas culturas.
Dejo por descubrir los otros detalle de esta fachada exuberante a los aficionados del Art Nouveau que tendrán la curiosidad y la suerte de poder ir a verla. Espero que las pistas que lancé darán otra visión de esta obra maestra. Un análisis del simbolismo de sus ornamentaciones queda por hacer y permitiría dar una nueva visión, no tan solo sobre Lavirotte, sino sobre el Art Nouveau en si. Es probable qui mi formación y mi pasado de “rupestróloga” me hace ver estas representaciones de manera diferente.
Además tuve el placer de constatar que las herrerias de los balcones del último piso, son los de botón de amapola que tanto me encantan. Los cuales también usô para los balcones del patio interior del edificio Céramique. Lo cual me hace pensar que probablemente no ando tan equivocada pensando que son obra de los Nachbaur

dimanche 27 novembre 2011

Art Nouveau à San José, Costa Rica 2, Almacén Steinvorth

Cet édifice est l’œuvre de l'architecte italien Francisco Tenca, le même que celui de la résidence de Angel Miguel Velazquez. D'après certains auteurs, il se serait inspiré de l’œuvre de Henry Hobson, architecte nord-américain, (1838-1886) qui appliquait la tendance éclectique et des palais florentins de son pays natal. En fait, l'ensemble me paraît se rapprocher également du modernisme catalan, qui a beaucoup influencé l'Amérique Latine. 
Lors de mon séjour, l'immeuble était en plein travaux de rénovation puisqu'un budget de 100 million de colons venait d'être voté, donnant suite à un concours lancé par le Ministère de la Culture, qui avait été remporté, en 2010, par les jeunes architectes Julián Mora et Carlos Álvarez. Le premier étage a déjà été transformé en un bar très tendance et le reste de bâtiment va être réhabilité afin de retrouver sa fonction commerciale.

Le bâtiment a été construit en 1907, pour le compte du commerçant Otto Steinvorth, d'origine allemande. Cette période correspond au développement du chemin de fer dans le pays et le magasin Steinvorth vendait des produits de tout type provenant d’Europe jusque sur la côte Caraïbes, à Puerto Limon et acheminés par train vers la capitale. A l'époque l'immeuble était plus grand qu'actuellement. En 1960, son propriétaire, descendant de Otto Steinvorth, avait été obligé d'en vendre une partie que le nouveau propriétaire s'était empressé de détruire pour faire une nouvelle construction. En fait, depuis la deuxième guerre mondiale, époque où la famille Steinvorth est expulsé du pays, s'exile aux États-Unis, le bâtiment est laissé à l'abandon et subit de nombreux remaniements.

La façade de l'immeuble, de couleur ocre rouge,  attire tout de suite l'attention lorsqu'on est dans la calle 5, entre les avenues Centrale et 1.



Les murs extérieurs reposent sur un base en pierre taillée, surmontée par des briques bleutées pour le rez-de-chaussée et rouges pour le premier étage, avec d'étranges décors sculptés ornés de fleurs, mais surtout d'animaux (des oies, des dindons et des lapins) , au-dessus des fenêtres et des portes.




Et de deux têtes de camélidés, encore plus surprenantes, entre les ouvertures.



Par ailleurs, le haut des huisseries des fenêtres, récemment restaurées, ont des formes curvilignes bien caractéristiques de l'Art Nouveau.



L'intérieur de l'édifice est extrêmement intéressant. Éclairé par une grande verrière dont seule l'armature métallique est conservée et repose sur des colonnes en fer, l'espace a été réaménagé et transformé en bar.

 Photo provenant de ce site

De nombreuses photos de l'intérieur, avant restauration, lors de son utilisation comme local commercial sont visibles sur le site mentionné sous la photo ci-dessous et ici.

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Este edificio es la obra del arquitecto italiano Francisco Tenca, el mismo que el de la residencia de Angel Miguel Velazquez. Según algunos autores, se habría inspirado de la obra del arquitecto estadounidense Henry Hobson (1838-1886), quien aplicaba la tendencia ecléctica, así como de los palacios florentinos de su país natal. De hecho, el edificio me parece también corresponder bastante al modernismo catalán, muy presente en Latino América.

Durante mi estadía, el inmueble estaba siendo restaurado puesto que un presupuesto de 100 millones colones ha sido votado, como seguimiento del premio otorgado por le Ministerio de Cultura a los jóvenes arquitectos Julián Mora y Carlos Álvarez. El primer piso ya ha sido transformado en un bar y el resto del edificio va ha ser rehabilitado para retomar su función comercial.

Construido en 1907, para Otto Steinvorth, comerciante de origen alemán, durante el periodo del desarrollo del ferrocarril al Atlántico, en le cual el almacén vendía todo tipo de productos provenientes de Europa. Al inicio, el edificio era mucho más grande que actualmente. En 1960, el propietario, descendiente de Otto Steinvorth, va a verse obligado de vender una parte que será destruida inmediatamente por su nuevo dueño. Durante la segunda guerra mundial, la familia tuvo que partir del país y exiliarse en los Estados Unidos, dejando el edificio al abandono, lo cual acarreo numerosas modificaciones y degradaciones.



La fachada del inmueble de color ocre rojo, atrae inmediatamente la atención cuando uno estâ en la calle 5, entre la Avenida Central y 1era.
Los muros exteriores descansan sobre una base de piedras talladas con ladrillos azulados encima para la planta baja y rojos para el segundo piso, con extraños adornos esculpidos ornamentados con flores, pero sobre todo animales (ocas, pavos y conejos) arriba de las ventanas y puertas, y dos cabezas de camellos entre las aperturas.
Por otra parte, la parte de alta de las ventanas recientemente restauradas tienen formas curvilíneas características del Art nouveau.
Numerosas fotos del interior antes de la restauración y su uso como local comercial son visibles en este sitio.

samedi 19 novembre 2011

Tatouage Art Nouveau (suite)

Mon nouveau tatouage est inspiré d'un dessin de vase tiré du livre "Art Nouveau, floral patterns & stencil designs in full colors" de M.P. Verneuil,  sélection de Carol Belanger Grafton, Dober Publications, inc, Mineola, New York.
Maurice Pillard Verneuil a été élève d'Eugène Grasset.


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Mi nuevo tatuaje está inspirado de un dibujo de un florero del libro "Art Nouveau, floral patterns & stencil designs in full colors" de M.P. Verneuil,  selección de Carol Belanger Grafton, Dober Publications, inc, Mineola, New York.
Maurice Pillard Verneuil fue alumno de Eugène Grasset.