vendredi 31 octobre 2014

La maison Autrique, Chaussée de Haecht, 266 1030 Bruxelles, Schaerbeek - Victor Horta - 1893

Chaque visite de Bruxelles m'apporte une nouvelle découverte Art Nouveau. J'ai l'impression de les merveilles architecturales de ce style surgissent à chaque détour de rue, dans chaque quartier. Je ne me lasse pas de cette ville, ni de ses habitants, toujours souriants, avec envie de partager et d’échanger.
La vie est ainsi bien faite que, en ce dimanche après-midi,  j'avais décidé de visiter le musée de la BD, situé dans les anciens magasins Waucquez. Dans la librairie, j'y ai découvert l'oeuvre de dessinateur François Schuiten dont j'ai acheté le guide de Bruxelles. Puis, mon amie m'a proposé d'aller visiter la maison Autrique dont j'ignorais tout. J'aime beaucoup me laisser surprendre, ne rien préparer et que l'inattendu m'emmène là où il veut m'emmener.


La façade de pierre m'a paru quelque peu austère pour de l'Art Nouveau, même si elle en présente certains éléments. Je n'ai pas eu le temps de m'y attarder car mon amie a sonné à la porte et nous avons été reçues par une charmante jeune femme passionnée par cette maison. Je sois dire ici le bonheur que j'ai ressenti à me sentir accueillie quasiment comme dans une maison particulière. Nous avons donc parlé un long moment sur l'Art Nouveau, sur Victor Horta, sur mon blog et j'ai eu la très agréable surprise, à la fin de la visite, de la trouver plongée, avec une collègue, dans sa lecture.
L'autre surprise que j'ai eu a été de découvrir que la visite n'était pas guidée, que nous pouvions prendre toutes les photos que nous voulions y compris avec flash. Je n'ai pas remarqué de dégradations, comme des graffitis, durant la visite. Comme quoi, il est possible de laisser un espace librement accessible aux visiteurs, sans qu'il y ait forcément des dégâts. Pouvoir circuler librement dans cette maison, m'a réellement donné l'impression de me plonger dans les années 1900.
Dès l'entrée, mon amie m'avait fait remarquer des affiches avec des dessins de François Schuiten que je venais tout juste de découvrir. Au fil de la visite, j'ai compris qu'il "hantait" toute la maison. En effet, avec Benoît Peeters, il a participé activement au processus de restauration et de mise en valeur de l'édifice. Son univers y est à la fois très présent et discret, dans le sens, qu'il suit l'histoire de la maison. J'en ai pris conscience doucement au fil de la visite, avec l'impression, tout le long, d'entrer dans une maison bourgeoise de l'époque, que les occupants venaient de quitter.
Il s'agit donc d'une des premières œuvres de Victor Horta, alors âgé de 32 ans. qu'il réalise pour son ami ingénieur franc-maçon, Eugène Autrique. Quelques éléments Art Nouveau pointent leur nez et certains seront pérennisés dans le style de Victor Horta, mais ils restent encore discrets.

La façade en pierre, a été réalisée dans ce matériau, par la volonté d'Horta, qui a diminué ses honoraires afin de pouvoir l’employer à la place de la brique. Il y intègre des piliers de fonte qui permettent de soutenir de larges baies et une loggia au dernier étage, ornée d'un élégant sgraffite dans les tons ocres. De nombreux éléments ornementaux sont des références à la franc-maçonnerie du propriétaire des lieux. Comme les grilles des fenêtres du sous-sol, les claustras avec un motif rappelant l’œil d'Horus des égyptiens (utilisé également par Hector Guimard), les détails sculptés et le sgraffite de la loggia, ainsi que le monogramme en fer forgé au-dessus de la porte d'entrée.









La visite commence par le sous-sol, avec la cuisine, la cave et la buanderie, où une silhouette féminine joue avec les plis des draps. 



Puis, on monte à l'étage, par un escalier dont la rampe a des courbes très Art Nouveau, tout comme la mosaïque au sol. 



Au milieu de l'étage, le puits de lumière cher à Horta laisse passer sa lumière à travers un vitrail avec deux paysages très japonisants.



Chaque étage est un ravissement. Les pièces se laissent découvrir une à une comme si leurs occupants venaient des les quitter, nous laissant entrer dans leur intimité. Mêlant la vie d'une famille dans les années 1900, avec l'imaginaire des artistes actuels.












 

Nous sommes reparties en passant un moment dans le salon d'accueil et en profitant de la vue sur le jardin qui invite à la rêverie.





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Cada visita de Bruselas me trae un nuevo descubrimiento Art Nouveau. Cada vez, tengo la impresión que las maravillas arquitecturales de este estilo surgen en cada esquina. No me canso de esta ciudad, ni de sus habitantes, siempre sonrientes, con ganas de compartir.
La vida está  bien hecha y es así como, ese  domingo por la tarde, había decidido visitar el museo de la BD, situado en las antiguas tiendas Waucquez. En la librería, descubrí allí la obra de dibujante François Schuiten del cual compré la guía de Bruselas. Luego, mi amiga me propuso ir a visitar la casa Autrique de la cual ignoraba todo. Me gusta mucho dejarme sorprender, no preparar nada y que el destino  me lleve allí donde quiera llevarme.
Al llegar, la fachada de piedra me pareció un poco austera para ser Art Nouveau, aunque  ciertos elementos estuviesen presentes. No tuve tiempo de quedarme viendola porque mi amiga llamó a la puerta y fuimos recibidas por una joven mujer encantadora apasionada por esta casa. Fue una  felicidad real al sentirme acogida casi como en casa. Luego hablamos un  largo rato sobre Art Nouveau, sobre Victor Horta, sobre mi blog y tuve la sorpresa muy agradable, al final de la visita, de encontrarla sumergida, con su colega, en su lectura.
La otra sorpresa que tuve fue de descubrir que la visita no era guiada, que podíamos hacer todas las fotos que queríamos incluidas las con flash.
No observé degradaciones, como grafitis, durante la visita. Lo que demuestra que es posible dejar un espacio libre accesible a los visitantes, sin que hayan forzosamente daños. Poder circular libremente a esta casa, realmente me dio la impresión de sumergirme en los años 1900.
Desde la entrada, mi amiga me había hecho ver los  dibujos de François Schuiten que acababa justamente de descubrir. En el transcurso de la visita, comprendí que estaba presente por toda la casa. En efecto, junto con Benoît Peeters, participó activamente en el proceso de restauración y de valorización del edificio. Su universo está ahi, a la vez muy presente y discreto, en el sentido que sigue la historia de la casa. Me di cuenta de eso con La impresión, todo el tiempo, de entrar en una casa burguesa de la época, que los ocupantes acababan de dejar.
Se trata de una de las primeras obras de Victor Horta, a los 32 años. Que hizo para su amigo ingeniero francmasón, Eugenio Autrique. Algunos elementos Art Nouveau comienzan a apuntarse  y algunos serán perpetuados en el estilo de Victor Horta, pero quedan todavía discretos.
La fachada de piedra, ha sido realizada en este material, por la voluntad de Horta, que disminuyó sus honorarios con el fin de poder emplearlo en lugar del ladrillo. Integro a la fachada pilares de acero que permiten sostener los anchos ventanales y una loggia al último piso, adornada de un esgrafiado elegante de tonos ocres. Los numerosos elementos ornamentales son referencias a la francmasonería del propietario del  lugar. Así como las rejas de las ventanas del sótano, los respiraderos están adornados con un motivo que recuerda el ojo de Horus de los egipcios (utilizado también por Hector Guimard), los detalles esculpidos y el esgrafiado de la loggia, así como el monograma de hierro forjado por encima de la puerta de entrada.
La visita comienza por el sótano, con la cocina, la bodega y la lavandería, donde una silueta femenina juega con los pliegues de las sábanas. Luego, montamos al primer piso, por una escalera cuya rampa tiene curvas muy Art Nouveau, así como el mosaico en el suelo. En medio, el pozo de luz tan característico de  Horta deja pasar su luz a través de una vidriera con dos paisajes muy japonistas. Cada piso es un encantamiento. Los cuartos se van descubriendo uno a uno como si sus ocupantes los acabaran de dejar, dejándonos entrar a su intimidad. Mezclando la vida de una familia en los años 1900, con el imaginario de los artistas actuales. Dejamos la casa pasando un momento en el salón y descubriendo el jardín que invita al ensueño.

dimanche 21 septembre 2014

Destruction du Bar Muy Buenas à Barcelona, 63 Calle del Carmen, Barrio del Raval.

Encore une! Autant j'ai plaisir à partager mes découvertes Art Nouveau, autant cela me déprime d'avoir à constater des destructions. Comme je l'ai dit sur le blog de Miquel "la modernité emporte le modernisme". Ici, il s'agirait des conséquences d'une querelle entre propriétaire et locataire, se dernier ayant détruit l'intérieur et emporter la décoration de la façade. Quelle qu'un soit la cause, reste le désastre de la disparition d'un magnifique cadre en bois sculpté comme j'ai vu uniquement dans les rues de Barcelone.
Les photos ci-dessous viennent du blog de Miquel et de Barcelona mon amour.
Chordi vient de publier ICI des photos récentes de l'intérieur en pleine "destruction" à moins qu'il s'agisse d'une "rennovation".







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Uno màs! Me encanta compartir mis descubrimientos de edificios o lugares modernistas, pero me deprime tener que anunciar las desapariciones. Así como lo dije en el blog de Miquel : la modernidad se lleva el modernismo! En este caso, se trata aparentemente del resultado de un desacuerdo entre el dueño y el inquilino. Este ultimo parece haber destruido todo el interior del bar y llevado el marco de madera modernista de la fachada, como solo he visto de manera repetida en las calles de Barcelona. 

dimanche 7 septembre 2014

Intérieur - 6 rue de Hanovre, Paris 2è, François-Adolphe Bocage (1908)

En décembre 2011, je publiais un article sur cet édifice, où je disais qu'il était à l'abandon. Depuis, je l'ai vu en travaux de rénovation et, maintenant il est occupé par des bureaux.

Il y a deux semaines, je suis passée devant lors d'une visite guidée et, la porte étant ouverte, je m'y suis arrêtée pour prendre cette unique photo de l'intérieur absolument magnifique. Jusque là, je n'avais pu que l'observer à travers les vitres de la porte. Il s'agit de murs complètement recouverts de céramique avec des motifs floraux et d'un bel escalier en fer forgé.


Immédiatement intimée de reculer, par un cerbère vociférateur, m'accusant d'empêcher la fermeture de la porte. Ce que j'ai fait, m'arrêtant juste pour montrer la signature de l'architecte, en bas d'un des côtés de l'entrée. Là, j'ai été prise à partie et poussée physiquement, sur le trottoir. J'ai réalisé qu'il s'agissait du même gardien qui, il y a presque 3 ans, m'avait interdit de faire des photos, comme je l'avais expliqué dans mon premier article. J'ai trouvé son comportement absolument scandaleux et totalement irrespectueux, les deux fois. Je me demande comment il est possible de donner la responsabilité de garder des lieux patrimoniaux à des personnes qui n'ont aucune idée de la valeur de ce patrimoine et qui sont grossières. 
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En diciembre del 2011, publicaba un artículo sobre este edificio, donde decía que estaba abandonado. Luego lo vi en trabajos de renovación y, ahora, está ocupado por oficinas.
Hace dos semanas, pasé delante durante una visita guiada y, la puerta estando abierta, pude sacar una sola foto del interior, que es absolutamente magnifico.  Hasta entonces, solo había podido entreverlo a través de los vidrios de la puerta. Las paredes de la entrada están cubiertas de cerámicas florales y tiene una escalera central esplendorosa.
De inmediato, un guardia que se las da de matón, me pidió retroceder, acusándome impedir el cierre de la puerta. Lo que hice y me detuve más lejos para mostrar la firma del arquitecto a un lado.  Allí este hombre altanero me empujo físicamente hacia la acera. Comprendí que era el mismo que, casi tres años antes me había prohibido tomar fotos. Su comportamiento me pareció totalmente escandaloso e irrespetuoso, las dos veces. Me pregunto cómo es posible dejar la responsabilidad de cuidar un edificio patrimonial a semejante persona, grosera y mal educada, que no tiene idea alguna del valor histórico del lugar.  

dimanche 10 août 2014

L’exposition « PARIS 1900, LA VILLE SPECTACLE » Petit Palais Paris


Cela faisait longtemps que je n'avais pas été aussi enchantée par une exposition. Au point que je suis retournée la voir deux fois.
Le première, je suis restée sur ma faim, car je n'avais pas prévu la visite. C'est le fait de voir peu de personnes faisant la queue, alors que je passais devant le Petit Palais et que j'avais une petite heure devant moi, qui m'a fait y aller. J'ai donc tout parcouru au pas de course, faisant des photos avec mon smartphone tout en me disant que, pour une fois, je ne me trouvais pas dans une expo où les pièces étaient montrées juste comme des objets d'art, mais présentées dans leur contexte. Des objets qui viennent de plusieurs musées et qui se trouvent ici réunis dans une muséographie très bien pensée et réussie. Sans compter, les applis et vidéos explicatives qui l'accompagnent.

Meubles - Musée de Nancy

Robe de Réjane
La deuxième, j'y suis retournée avec mon ami sensible à l'Art Nouveau et avec qui j'aime partager ma passion. Nous avons pris notre temps, profitant de l'exposition malgré une quantité de visiteurs assez importante qui, parfois, devenait un obstacle difficile à franchir pour apprécier certains objets, dans des salles ou espaces un peu trop petits, pour un public aussi nombreux. Et avec le regret d'avoir oublié mon appareil photo, d'où un article illustré par des photos de piètre qualité, mais qui peuvent donner une idée de l'intérêt de l'expo, à voir absolument. Et vite, car s'il n'y pas de prolongation, elle se termine dans une semaine. Si cela ne tenait qu'à moi, j'en ferai une expo permanente tant elle me semble précieuse.

Paul Jouve - Ours - Céramique Alexandre Bigot
L'Exposition Universelle est un beau prétexte pour présenter une époque qui me captive, dans une ville où l'Art Nouveau est si peu présent actuellement, au regard d'autres villes que j'affectionne, comme Barcelone ou Bruxelles. Paris, ce voulait, à ce moment là, être la vitrine du monde, d'un pays en pleine expansion coloniale et industrielle.  J'imagine une période inventive, imaginative et avec une petite odeur sulfureuse pleine de sensualité. La réforme haussmannienne, qui avait imposé de règles d'urbanismes rigoureuses, était dépassée et l'imagination était en effervescence. La femme prenait une place différente, entre courtisane, muse,  et femme libre et créatrice. Le nom de nombreuses femmes artistes, peintres ou sculptrices a été occultés par ceux plus renommés de leurs contemporains. Représentées ici surtout Sarah Bernhardt et un peu par Yvette Guilbert (médaillon d'Henry Nocq) ou Camille Claudel (présente juste par un buste qu'elle a fait de Rodin ...). J'ai également remarqué et regretté l'absence de Colette, autre femme formidable de cette époque.

Sarah Bernhardt - Jean-Léon Gérôme 

Yvette Guilbert - Henry Nocq
L’itinéraire proposée à travers 6 séries de salles (ou "pavillons") est bien pensé. Il démarre par l'Exposition Universelle et termine par les nuits parisiennes, en passant par la mode, l'intérieur des maisons, le théâtre avec son égérie Sarah Bernhardt (qui occupe une (un peu trop) grande place) et les maisons closes. Des tableaux et des affiches récréent le monde aussi bien populaire que bourgeois (toutefois bien plus représenté) et nous permettent d'observer les mœurs de l'époque. Le tout ponctué de petits films en noir et blanc, projetés dans des couloirs sombres, amplifiés par des jeux de miroirs.

Ajouter une légende
Rédemption - Julien Leblanc Stewart 



Une soirée au Pré Catelan - Henri Gervex

Les fleurs du lac - Edgard Maxence
Le deuxième "pavillon" est entièrement consacré à l'Art Nouveau, avec une réunion d'objets à la fois d'intérieur, de la vie quotidienne et décoratifs, très harmonieuse.

Vase aux tournesols - Sèvres?
Agathon Léonard - Danseuse n°5 -
La visite est intéressante, ludique et instructive pour qui s'intéresse un tant soit peu à cette période. Le catalogue richement illustré, très bien documenté et avec des articles passionnants, permet de prolonger notre plongée dans ce monde fabuleux des années 1900.
Pour conclure, une petite présentation de l'expo en  vidéo.

Portrait de Cloé de Mérode - Paul Nadar
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Hacia tiempo que no había estado encantada por una exposición. A tal punto que regresé a verla.
La primera, me quedó un sabor de “muy poco”, porque no había previsto mi visita. Fue el hecho de no ver muchas personas haciendo fila cuando pasé delante hace un tiempo y que tenía poco más de una hora delante mi, que me decidió a ir. Esa vez, hice el recorrido en carreras, tomando fotos con mi smartphone, diciéndome que, por una vez, no estaba en una expo donde las piezas eran mostradas justo como objetos de arte, pero presentadas en su contexto.
Objetos que provienen de varios museos y que se encuentran aquí reunidos en una museografía bien pensada y lograda. Sin olvidar las applis y los videos explicativos que la acompañan.
La segunda, regresé con mi amigo sensible al Modernismo y con quien me gusta compartir mi pasión. Tomamos el tiempo necesario para verla, aunque la gran cantidad de visitantes hizo que, algunas veces, era difícil pasar el obstáculo de tantas personas frente a algún objeto o vitrina. Y con el pesar de haber olvidado mi cámara, lo que hace que este articulo está ilustrado por fotos de mala calidad, pero que pueden dar una idea de lo interesante que es la expo, que no hay que perderse. Y hay que ir rápido, porque si no hace una prolongación, se termina la próxima semana. Si fuese por mi, la transformaría en exposición permanente por lo importante que me parece ser.
La Exposición Universal es un buen pretexto para presentar una época que me cautiva, en una ciudad donde el Modernismo es poco presente hoy en día, sobre todo si se compara con ciudades que me encantan como Barcelona o Bruselas. París, quería ser, en aquel entonces, la vitrina del mundo de un país en plena expansiona colonial e industrial. Imagino un periodo inventivo, imaginativo y con un pequeño olor sulfuroso, llena de sensualidad. La reforma de Haussman que había impuesto reglas estrictas de urbanismo, estaba siendo rezagada y la imaginación estaba al tope. La mujer tenía un lugar diferente, entre cortesana, muse y mujer libre y creadora. El nombre de mujeres artistas, pinturas o esculturas ha sido ocultado por sus más famosos contemporáneos. Representadas aquí sobre todo por Sarah Bernhardt, un poco por Yvette Guilbert (medallón de Henry Nocq) o Camilla Claudel (con un busto que hizo de Rodin …). Me llamó también la atención la ausencia de Colette, otra mujer formidable de esa época.
El itinerario propuesto que pasa por 6 series de salas (o pabellones), está bien pensado. Empieza por la Exposición Universal y se acaba con las noches parisinas, pasando por la moda, el interior de las casas, el teatro con Srah Bernhardt (que ocupa un (demasiado) gran lugar) y los prostíbulos. Cuadros y afiches recrean el mundo parisino tanto popular como burgués (sin embargo más representado) y nos permiten conocer las costumbres de la época. El todo ilustrado por pequeñas películas en blanco y negro proyectadas en cortos pasillos oscuros ampliados por espejos.
El Modernismo está representado, de manera muy harmoniosa, en el segundo “pabellón”, con cantidad de objetos de todo tipo, tanto de la vida cotidiana como decorativos.
La visita es interesante, ludica e instructiva para quien se interesa un poco al tema y a ese periodo. El catalago tiene bellas ilustraciones, est^à muy bien documentado, con excelentes artículos. Es una muy buena manera de continuar a descubrir el mundo fabuloso de los años 1900.

Para concluir una pequeña presentación de la expo en  vidéo.