jeudi 16 mai 2013

Les Cases Ramos - architecte Jaume Torres i Grau - 1906/1908 - Plaça Lesseps, 29, 30 i 31. Barcelona


Ce jour-là, l'an dernier, j'allais à la recherche de la Casa Tosquella, lorsque je suis passée devant cet immeuble qui, de loin, ne m'a pas paru particulièrement intéressant.


Cependant, après avoir trouvé la maison de mes recherches, je suis revenue Place de Lesseps pour prendre le métro et je me suis approchée de l'immeuble notamment attirée par les rambardes en fer forgé,  en forme d'abeille, du superbe bow-window. Ces insectes m'ont fait beaucoup penser à ceux qui ornent la Casa Bonaventura Pollés, sur les Ramblas.


J'ai ainsi découvert une belle façade ocre, ornée de sgraffites rouges et aux belles fenêtres à l'entourage sculptés.  Bien plus intéressante qu'elle ne le laissait paraître de loin.


Une des trois entrées (celle juste en-dessous du bow-window) était visible parce que la porte principale était largement ouverte et que mon œil a été attiré par les sgraffites le long des murs et les moulures du plafond. J'étais en train d'admirer le vestibule à travers la porte en bois sculpté et vitré, lorsqu'un des habitants de l'immeuble est entré et m'a gentiment invitée à passer. Je suis toujours heureuse lorsque cela arrive sans que j'ai à le demander.



C'est comme cela que j'ai découvert un vestibule et une montée d'escalier magnifiques, dotée d'une élégante rambarde en fer forgé, avec les initiales R de Ricardo Ramos, le commanditaire, illuminés par un vaste puits de lumière.







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Tout au fond du vestibule, une cage d'ascenseur en fer forgé couleur bronze, décoré de fleurs et dont la porte a un médaillon avec les mêmes initiales R entrelacées que la rambarde de l'escalier.

















Sur le mur de droite, une magnifique plaque de sonnette, avec une belle figure féminine élancée, au téléphone est le genre de surprise qui m'émerveille à chaque fois. Permanence d'un passé révolu, rendu obsolète par les digicodes.


Cet immeuble, qui consiste en fait trois constructions accolées avec chacune sa propre entrée, a failli disparaître lors de la construction de la voie rapide qui passe tout à côté.
Pour l'anecdote, Pedro Almodovar y a tourné, en 1999, certaines scènes de son film "Todo sobre mi madre", dans l'appartement où Ricardo Ramos a vécu. Vous pouvez en trouver des informations ICI.
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Aquel día del año pasado, iba en busca de la Casa Tosquella cuando pasé por este edificio, que a primera vista no me pareció particularmente interesante. Sin embargo, después de haber encontrado la casa de mi búsqueda, regresé a la plaza de Lesseps a tomar el metro y me acerqué al edificio especialmente atraída por las barandillas de hierro forjado, en forma de abeja, de las ventanas de la tribuna . Estos insectos me hacen pensar en los que adornan la Casa Bonaventura Pollès en las Ramblas. Al acercarme descubrí una hermosa fachada ocre, decorada con esgrafiado rojo y hermosas ventanas con un entorno de piedra talladas. Mucho más interesante de lo que aparentaba de lejos. Una de las tres entradas (aquella justo debajo de las ventanas de la tribuna) era visible debido a que la puerta principal estaba abierta y me llamaron la atención el esgrafiado de las paredes y las molduras del techo. Estaba admirando el vestíbulo por el vidrio de puerta de madera tallada y esmaltada, cuando un habitante del edificio me dejó entrar. Siempre estoy feliz cuando eso sucede espontáneamente sin que yo tenga que preguntar. Así es como descubrí una entrada con una magnífica escalera, con una elegante barandilla de hierro forjado con las iniciales R Ricardo Ramos, dueño del edificio, iluminadas por una gran claraboya. Al final del vestíbulo, un ascensor de hierro forjado color bronce, decorado con flores y cuya puerta tiene un medallón con las mismas iniciales entrelazadas R de la barandilla de la escalera. En la pared derecha, una hermosa placa de trimbres con una hermosa figura femenina esbelta, hablando por teléfono es el tipo de sorpresa que me agrada tanto cada vez que me toca vivirlas. La permanencia de una época pasada que los códigos digitales han vuelto obsoleta. Este edificio, que es en realidad tres edificios unidos entre sí, cada uno con su propia entrada, casi desapareció durante la construcción de la carretera de circunvalución que pasa justo al lado. 
Anecdóticamente, Pedro Almodóvar plantó,en 1999, algunas escenas de su película " Todo sobre mi madre ", en el apartamento donde vivía Ricardo Ramos. Se puede encontrar información AQUÍ .

1 commentaire:

070746 a dit…

J'ai passé mes vacances dans cette maison dans les années 60'. A l'époque, j'étais trop jeune pour l'apprécier.

Je n'ai été sensible à la créativité des architecte de l'Art nouveau et du Liberty que bien plus tard.

je vous remercie beaucoup de cet article qui m'a vivement intéressé non sans une pointe de nostalgie.