lundi 29 octobre 2012

Porte (26) 61 carrer Gran de Gracia, Barcelona

Je vais essayer de reprendre mes articles sur les portes du lundi, ce qui, par ailleurs m'oblige à poster les lundis. Mardi dernier, lorsque je marchais le long du carrer Gran de Gracia, j'ai vu cette porte et mon sang n'a fait q'un tour! J'ai bien pris conscience que les immeubles modernistes sont pléthore dans cette ville, mais cela ne justifie ni leur destruction, ni leur abandon, ni leur défiguration. Pourtant, ici, la boutique d'un joaillier a emporté la moitié d'une belle porte en bois aux courbes "Art Nouveau", la défigurant complètement.






 Le reste de l'immeuble reste heureusement intacte.



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Voy a tratar de retomar mis artículos sobre las puertas de lunes, lo cual, tiene la ventaja de obligarme a publicar cada lunes. El martes pasado, cuando caminaba por el carrer Gran de Gracia, vi esta puerta y me dio un vuelco al corazón  Cierto, estoy muy consciente que hay plétora de edificios modernistas en esta ciudad, pero eso no justifica de manera alguna su destrucción, su abandono o su desfiguración. Sin embargo, en este caso, esta tienda de joyería se llevó la mitad de una bella puerta de curvas "Art Nouveau", desfigurándola completamente. El resto del inmueble está, por suerte, intacto.

samedi 27 octobre 2012

Carrer Padua, 75, Serrià San Gervasi, Barcelona

Un petit bijou que j'ai envie de partager, comme il y en a tant dans cette ville aux milles surprises modernistes: un immeuble de deux étages, dans une petite rue non loin de la Casa Tosquella, dans le quartier de Sarrià, San Gervasi, près de la place de Lesseps. Je l'ai aperçu du coin de l'oeil: une vraie merveille, avec une superbe façade entièrement recouverte de sgraffites représentant des motifs végétaux stylisés. L'année de la construction est indiquée avec la même technique au-dessus de la porte d'entrée. Il a gagné en 1992 un prix de la Generalitat de Catalanya pour la meilleur réhabilitation/ Il le mérite, même si aujourd'hui, vingt ans plus tard, l'humidité et le ruissellement ont fait quelques dégâts.









La fenêtre loggia, au centre de la façade, est également de toute beauté, avec de jolis vitraux bien colorés.




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Una pequeña joya que quiero compartir, como tantas en esta ciudad de las mil sorpresas modernistas: un edificio de dos pisos, en una pequeña calle no lejos de la casa Tosquella, en el barrio de Sarrià, San Gervasi, cerca de la plaza de Lesseps. Lo percibí del rabo del ojo, una verdadera maravilla, con una esplendida fachada enteramente cubierta de esgrafiados representando motivos vegetales estilizados. El año de la construcción està indicado con la misma técnica  arriba de la puerta de entrada. En el 1992, ganó un premio de la Generalitat de Catalnuya, para la mejor rehabilitación  Lo merece, aunque hoy en día  veinte años después; la humedad haya hecho algunos estragos.  
La ventana en el centro del edificio presenta bellos vitrales coloridos.

Casa Tosquella, Eduard M. Balcells (1906). rues Ballester/Mitre/Vallirana. El Putxet - Barcelona

De retour d'un séjour magique à Barcelona. Je ne pensais pas qu'un jour cela m'arriverait, mais j'ai eu une "overdose" de Modernisme! Aussi bien, la première fois, j'étais émerveillée par chaque découverte, cette fois-ci, je suis devenue plus sélective. Il faut dire que, de toutes les villes "Art Nouveau" que je connais, c'est la première où j'en vois autant et aussi beau. Je ne suis probablement pas tout à fait objective, puisque Barcelona est vraiment une ville chère à mon coeur et l'origine de ma passion.
Lors de ce séjour, j'ai vécu des moments extrêmement émouvants, le plus fort ayant été de pouvoir revenir dans l'appartement de mon enfance. Il y a eu aussi le son et lumière à la Casa  Batlló de Gaudi et le concert de Diego El Cigala au Palau de la Musica. Sans parler de multiples "flash back", tout comme lors de ma dernière visite.
Je n'avais pas de programme précis, mais je savais que j'allais voir la Casa Tosquella, dont j'ai parlé ici-même du grave état d'abandon dans lequel elle est, malgré le fait qu'elle soit classée.
Non loin du Parc Guelln que j'ai très rapidement fui bien que j'y sois allée dès l'heure d'ouverture, écœurée par les hordes de tourismes qui y sévissent quotidiennement. J'ai eu, tout comme la dernière fois, le sentiment qu'ils me "volent" le parc de mon enfance. J'ai donc préféré continuer à pied vers le quartier du Putxet, le long de la grande voie "Ronda del General Mitre", qui passe juste devant la maison et qui en a fait disparaître une partie du jardin.
Je l'ai reconnue de loin, même si le côté de la grande avenue est caché par un mur sale et par la végétation; ce qui n'invite pas à aller au-delà et la découvrir. Pourtant s'en approcher en vaut réellement la peine.



Il s'agit d'une villa d'été, construite en 1889 par le maître d'oeuvre Juan Caballé, pour Antoni Tosquella, lui-même architecte. Elle a été ensuite remodelée dans le style moderniste, en 1906, par l'architecte Eduard M. Balcells, un proche de Lluis Domenech i Montaner dont il était ami du fils, Pedro. C'est exactement à la même période de la construction de la casa Batlló de Gaudi et sans connaître cette coïncidence de dates, j'y ai immédiatement vu une influence de celle-ci sur la toiture du porche d'entrée. Gaudi, à la casa  Batlló a voulu y représenter les écailles de l'échine du dragon de la légende San Jordi. Il ne s'agit peut-être que juste une coïncidence de matériaux de l'époque, des tuiles vernissées, mais cela reste troublant.



 La première chose que j'ai découvert, c'est la magnifique portail et les grilles en fer forgé, qui se trouvent du côté du carrer de Vallirana. Malheureusement, en extrêmement mauvais état, tout rouillés, parfois engloutis par la végétation, ils n'en restent pas moins magnifiques.





Ferronneries qui se poursuivent sur les fenêtres et les ouvertures de soupiraux du carrer Ballester. Cette façade de l'édifice reflète des influences mauresques, comme bien d'immeubles modernistes de la ville. Dominée par une tourelle, elle est rythmée par cinq ouvertes, de dimensions et styles différents, fermées par des persiennes joliment décorées et ornée de très beaux sgraffites délavés et ternis par le temps.













Ce qui est visible de la façade côté Ronda del General Mistre est tout aussi magnifique. Elle est éclairée par de belles fenêtres (dont une malheureusement, partiellement murée) aux superbes vitraux, à arcs outrepassés, elles aussi d'inspiration mauresque.






Il est possible de découvrir l'intérieur de la maison sur ce site. Les photos datent d'il y a quelques années et je crains que maintenant l'état de l'intérieur ne laisse autant à désirer que l'extérieur.
Il est évident que l'Espagne et la Catalogne ont actuellement bien d'autres raisons de s'inquiéter, mais cette magnifique villa est en train de se délabrer de plus en plus et ce, depuis des années. Si rien n'est fait rapidement, cela coûtera encore plus cher à remettre en état.
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De vuelta de una estancia mágica en Barcelona. Nunca pensé que iba a suceder algún día, pero tuve una "sobredosis" de la modernismo! Aunque la primera vez me haya quedado impresionada con cada nuevo descubrimiento, esta vez, me volví mucho más selectiva. Debo decir que de todas las ciudades "Art Nouveau" que conozco, esta es la primera en la que veo tanto y tan hermoso. Probablemente no soy totalmente objetiva, ya que Barcelona es verdaderamente una ciudad querida a mi corazón y el origen de mi pasión. Durante esta estadía, me tocó vivir momentos muy emotivos, los más fuertes fueron el momento en el que cruce el umbral del apartamento de mi infancia, el luz y sonido en la Casa Battló y el concierto de Diego el Cigala en el Palau de la Música. Ni que hablar de los múltiples "flashback", como durante mi última visita. No tenía un programa específico, pero yo sabía que iba a ver a la Casa Tosquella de la cual ya he mencionado aquí el grave estado de abandono en que se encuentra, a pesar del hecho de que esté declarada Monumento Histórico.
Queda cerca del Parc Güell, del cual rápidamente huí a pesar de que había llegado justo a la hora de apertura, francamente disgustada por las hordas de turismo que lo invaden diariamente y que me hacen sentir que me roban el parque de mi infancia. Situada en el barrio del Putxet, a la orilla de la "Ronda del General Mitre", que pasa justo delante y que se llevó una parte del jardín. La reconocí a distancia, incluso aunque el lado de la avenida principal esté oculto por una pared sucia y abundante vegetación, lo que no invita a ir más allá y descubrirla. Sin embargo, si se acercan, realmente vale la pena. 
Es una villa de verano, construida en 1889 por el maestro de obra Juan Caballé para el arquitecto Antoni Tosquella. Fue luego remodelada en el estilo modernista en 1906 por el arquitecto Eduard M. Balcells, cercano a Llluis Doménech i Montaner, de cuyo hijo era amigo. La casa es del mismo período que la construcción de la Casa Batlló de Gaudí y sin conocer esta coincidencia de fechas, inmediatamente vi la influencia de la misma en el techo del porche/ Gaudi, en la Casa Battlo, quiso representar el espinazo del dragón de la leyenda de San Jordi. Tal vez sea sólo coincidencia materiales de la época, azulejos, pero vale la pena considerarlo..
La primera cosa que descubrí fue la magnífica fachada con el portón y las rejas de hierro forjado, que están del lado de la calle Vallirana. Desgraciadamente, aunque todavía hermosas, se conservan en condiciones extremadamente pésimas, herrumbradas, oxidadas y ocultas por la vegetación. Las herrerías continúan en las ventanas y las aberturas de las rejillas de ventilación del carrer Ballester. Esta fachada del edificio refleja influencias árabes, al igual que muchos edificios modernistas de la ciudad. Dominada por una torrecilla, está adornada por cinco aperturas de dimensiones y estilos diferentes, cerradas por persianas de madera hermosamente trabajada y rodeadas de bellos esgrafiados, cuyas colores se han desvanecido Mitre con el tiempo.
La fachada frontal del lado Ronda del General es igualmente hermosa. Está iluminada por hermosas ventanas (por desgracia con una parcialmente amurallada) con hermosos vitrales, y arcos moriscos.
Es posible explorar el interior de la casa desde este sitio. Las fotos tienen varios años y me temo que el estado esté todavía peor que en ellas y se parezca mucho al estado exterior.
Obviamente, España y Cataluña tienen otras preocupaciones en la actualidad que la de salvaguardar esta hermosa casa que se encuentra en avanzado proceso de deterioro y eso, desde hace tiempo. Pero si no se hace nada pronto, costara muchísimo más restaurarla.

samedi 20 octobre 2012

Barcelona, deuxième!

Demain, je pars pour 3 jours à Barcelona, ma ville natale, pour la deuxième fois depuis 43 ans. Je retournerai, bien évidemment, voir l'immeuble où j'ai vécu mes 9 premières années. J'irai également écouter un concert de Diego el Cigala au Palau de la Musica Catalana, dont j'avais juste pu voir et photographier l'extérieur lors de ma dernière visite et dont l'architecte n'est autre que le même Lluis Doménech i Montaner qui a construit l'immeuble de mon enfance au 113 carrer Girona.


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Mañana, salgo por 3 días a Barcelona, mi ciudad natal, por segunda vez desde hace 43 años  Regresaré, obviamente, a ver el edificio donde viví mis primeros 9 años. Iré también al concierto de Diego el Cigala en el Palau de la Música Catalana del cual solo había podido ver y tomar fotos del exterior durante mi última visita y cuyo arquitecto es el mismo Lluis Doménech y Montaner que construyó el inmueble de mi infancia en el 113 carrer de Girona. 

La Maison des Arums, 33, rue du Champ-de-Mars, architecte Octave Raquin, 1904

Une visite qui date de quelques mois déjà, un jour de printemps de cette année, avec un beau soleil et la chance de voir une porte ouverte qui m'a permis de découvrir le vestibule d'une des entrées de cet immeuble. Ce qui ne s'est plus jamais reproduit et n'était pas arrivé avant. En effet, lors des visites du circuit "Lavirotte", avec mes étudiants, je m'arrête régulièrement devant cet édifice, par lequel je commence le parcours et qui me permet d'expliquer les différentes caractéristiques de l'Art Nouveau, qui y sont clairement présentes. Le fait est que cet immeuble ressemble plus à un exercice d'école qu'à un vrai chef-d'oeuvre original. A ce propos, je vais guider des visites ouvertes à tous à partir de novembre, pendant lesquels je serai très heureuse de partager ma passion.
Selon les publications, sa construction est datée de 1904, ce qui parait bizarre puisque la façade aurait gagné le concours des façades de Paris en 1902. Je me tiens donc à la base Mérimée du Ministère de la Culture et garde la date de 1900.
Octave Raquin est un inconnu du paysage de l'Art Nouveau et, à ma connaissance, cet immeuble est le seul qu'il ait construit dans ce style. Il semblerait que ce soit le même Octave Raquin dont Toulouse-Lautrec a peint le portrait en 1901 et qui a participé à la "Revue Blanche" (revue littéraire et artistique 1889-1903). Quoiqu'il en soit, cet édifice me plait beaucoup, je le trouve harmonieux et avec nombre de détails intéressants. Il doit son nom à la répétition du motif d'arums aussi bien sur la façade en pierre, que dans les ferronneries des portes et les mosaïques du vestibule d'entrée. Les arums, encore connus sous le nom de lys callas ou celui scientifique de Zantedeschia, sont de très belles fleurs blanches avec un grand pistil jaune qui ont une symbolique variée souvent associée à la sexualité: calice/vagin-pistil/phallus ou à la pureté et à la virginité  Le 33, rue du Champ-de-Mars abritait au moment de sa construction un collège de jeunes filles, celui des demoiselles Longuet, donc le symbole de l'arum y était certainement associé à l'idée d'innocence. Des peintres comme Tamara de Lempicka, Georgia O'Keeffe ou Diego Rivera, tous peintres du début du 20è siècle, les ont peintes de manière magnifique.J'en ai toujours eu dans mes jardins en Amérique Centrale ou en pot. C'est une fleur d'une superbe simplicité. Il est donc évident que je sois sous le charme de cet immeuble orné de cette belle fleur en leitmotiv.
La façade est animée par un beau mouvement ondulatoire, divisée verticalement en trois travées, formés de bow-widows



A chaque étage correspond un type d'ouvertures différent, mais toujours avec de beaux arrondis et un décors en pierre sculpté reprenant le thème des arums avec leurs feuilles.






Cependant, mon vrai coup de coeur se situe surtout au rez-de-chaussée, avec les trois entrées, correspondant aux trois travées et les fenêtre jumelles.. La porte centrale, ouvre aujourd'hui sur une clinique privé, les deux autres sur des appartement privés. Elle est surmontée d'une élégante marquise avec des ferronneries qui reprennent délicatement le motif des arums.




Elle est précédée par un petit porche fermé par une fine grille, plus symbolique que défensive, ornée elle aussi de fines feuilles et fleurs d'arums don les pistils se prolongent en une courbe fantaisiste et gracieuse.




de chaque côté de cette porte, deux fenêtres jumelles ont en leur centre, à mon sens, une des sculptures d'arums les plus réussies de tout l'ensemble.



A chaque extrémité de l'immeuble, des portes doubles doivent mener aux appartements. Elles sont faites en bois ajouré, avec du verre recouvert de fines ferronneries qui reprennent les motifs de la grille de l'entrée principale.




Au-dessus de la porte de gauche, le numéro de l'immeuble s’inscrit sur une jolie plaque verte.


Et entre les deux portes, une autre sculpture d'arums, encore différente. Malheureusement, je n'ai trouvé nulle part le nom du sculpteur qui a su si bien représenter de différentes façons la fleur et les feuilles d'arum;


Comme je le disais au début, lors de cette visite, la porte de gauche était ouverte et j'ai pu, ainsi, découvrir l'intérieur du vestibule et la belle mosaïque qui reprend, encore une fois et de manière différente, l'arum.






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Una visita que tiene ya varios meses, un día de primavera de este año, con mucho sol y con la oportunidad de ver una puerta abierta que me permitió descubrir el vestíbulo de una de las entradas del edificio. Lo que nunca había ocurrido antes, ni ha vuelto ocurrir.  En efecto, durante las visitas del circuito "Lavirotte" con mis alumnos, me detengo siempre delante este edificio, porque me permite explicar las diversas características del Art Nouveau, que son claramente presentes. El hecho es que este edificio se parece más a un ejercicio académico que a una real obra maestra original. A propósito, voy a guiar las visitas abiertas a todos a partir de noviembre durante las cuales estaré encantada de compartir mi pasión.
Según la literatura, su construcción data de 1904, lo que parece extraño, ya que la fachada habría ganado la competencia de las fachadas de París en 1902. Por ello, sigo la base de Mérimée
del Ministerio de Cultura y doy la fecha de 1900. 
Octave Raquin es un arquitecto desconocido del Art Nouveau y, a mi entender, este es el único edificio que construyó en este estilo. Parece que es el mismo Octave Raquin del cual Toulouse-Lautrec pintó el retrato en 1901 y que participó en la " Revue Blanche "(literaria y artística 1889-1903). De todos modos, me gusta mucho este edificio, es armonioso y con muchos detalles interesantes. Debe su nombre a la repetición del patrón de representación de calas tanto en la fachada de piedra, en las puertas de hierro forjado y como en el mosaico del vestíbulo. Las calas o Zantedeschia que es su nombre científico, son hermosas flores de color blanco con un pistilo amarillo se asocia a menudo con la sexualidad con el cáliz / vagina y el pistilo-/ falo o con la pureza y la virginidad. El 33, rue du Champ-de-Mars fue construido para ser el hogar de jóvenes estudiantes, de señoritas Longuet, por lo tanto el símbolo de las calas claramente se asoció aquí con la idea de la inocencia. Pintores como Tamara de Lempicka, Georgia O'Keeffe o Diego Rivera, todos de principios del siglo 20, las pintaron bellamente. Siempre je tenido en mis jardines de América Central o en en macetas. Es una flor una bella simplicidad. Por eso es que este edificio adornado con el leitmotivo de esta bella flor me agrada tanto.
La fachada está animada por un hermoso movimiento ondulatorio, dividida verticalmente en tres secciones, formadas de bow-window.
A cada piso corresponde un tipo diferente de ventanas, pero siempre con bellas piedras esculpidas del tema de calas acompañadas por sus hojas. Sin embargo, la planta baja es mi parte favorita, con tres entradas, correspondientes a los tres tramos de los bow-windows y ventanas gemelas. La puerta central abre sobre una clínica privada y las otras dos sobre apartamentos privados. Está coronada por un dosel elegante con herrajes reanudando suavemente con el patrón de las calas. Está precedida por un pequeño porche cerrado por una reja fina, más simbólica que defensiva, también adornada con hojas finas y flores cuyo pistilo se extiende por una curva caprichosa y elegante. De cada lado de la puerta, dos ventanas gemelas con en su centro, a mi juicio, una de las esculturas de cala más bella del conjunto. En cada extremo del edificio, la dobles puertas deben llevar a los apartamentos. Esta hechas de madera calada con vidrio cubierto de fina herrerías que retoman los diseños de la puerta principal, pero trabajados de manera distinta. Por encima de la puerta de la izquierda, el número de la casa está escrito en una linda placa bastante. Y entre las dos puertas, otra escultura de cala sin embargo diferente. Lastimosamente, no encontré en ningún lado el nombre del escultor que supo de tan bella y variada manera representar la flor y las hojas de las calas.. Como he dicho al principio, durante esta visita, la puerta de la izquierda estaba abierta y por lo tanto pude descubrir en el interior del vestíbulo el hermoso mosaico donde se repite nuevamente el motivo floral .