mercredi 28 décembre 2011

Entre chien et loup, 2 rue Eugène Manuel, architecte Charles Klein, 1903

J'ai eu pour Noël, des livres sur l'Art Nouveau, dont "Paris Art Nouveau" de Henry Barton. C'est ainsi que j'ai découvert cet immeuble, non loin du Palais de Chaillot où, aujourd'hui, j'ai assisté à un spectacle pour mon anniversaire. Donc, à la fin de celui-ci, je suis allée y faire un petit tour. Je savais que côté photos, ce ne serait pas le meilleur moment. Mais, de façon surprenante, le résultat de certaines n'est pas pour me déplaire.


L'immeuble se trouve en fait à l'angle de la rue Eugène Manuel et de la rue Claude Chahut, non loin de Passy. C'est l'oeuvre unique de l'architecte Charles Klein qui a demandé à Emile Müller de faire le décor en grès flammé, représentant essentiellement des chardons. Ornementation qui se concentre au-dessus des portes d'entrée











au-dessus des fenêtres et entre les balcons





Le film "Le hérisson" de Mona Achache, adaptation du roman "L'élégance du hérisson" de Muriel Barbery a été entièrement tourné dans cet immeuble. 

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 Tuve como regalo de Navidad, varios libros sobre el Art Nouveau, entre ellos "Paris Art Nouveau" de Henry Barton. Es así que descubrí este edificio, no lejos del Palacio de Chaillot donde asistí a un espectáculo para mi cumpleaños. Es así, que al final de este, decidí ir a darme una vuelta. Ya sabia que para las fotos en seria el mejor momento. Pero, de manera sorprendente, el resultado de algunos no es tan malo.
Se trata de un edificio esquinero entre la calle Eugène Manuel y la de Claude Chahut, cerca del barrio de Passy. Es una obra única del arquitecto Charles Klein que pidió a Emile Müller de hacer las decoraciones de gres flameado, representando prácticamente solo cardos. Ornamenta que se concentra sobre todo sobre las puertas de entrada y las ventanas, y entre los balcones.
La película "Le hérisson" de Mona Achache, adaptación de la novela "L'élégance du hérisson" de Muriel Barbery ha sido enteramente rodada aquí.

lundi 26 décembre 2011

Porte (2) 21, rue Jasmin et angle 8-12, Henri Heine - 1913 - architecte Paul Guadet

Il y a quelques mois, alors que je me promenais dans le 16è, afin de faire de nouvelles photos des édifices de Guimard, comme à mon habitude, je regardais également toutes les façades ayant des éléments en céramique. C'est ainsi que j'ai été attirée par cette magnifique porte encadrée par une superbe frise colorée.


Malgrè de multiples recherches sur Internet, je n'ai pas réussi à savoir qui est le céramiste auteur de la frise, par contre j'ai trouvé des renseignements sur le bâtiment et son architecte Paul Guadet.
Il s'agit du Bureau Central Téléphonique d'Auteuil, construit en 1912. Paul Guadet est fils de Julien Guadet, également architecte, théoricien du rationalisme classique en architecture qui eut pour élève Auguste Perret. Guadet fils est, quant à lui, reconnu comme un des précurseurs du modernisme et a travaillé, à plusieurs reprises, avec les frères Perret car, tout comme eux, il était passionné par ce nouveau matériau qui était le béton.


Cependant, il y aurait peut-être une piste côté céramique. Lorsque j'avais découvert cet édifice, j'en avais envoyé des photos à mon ami et voisin de blog (des céramiques Gentil et Bourdet). Il avait tout de suite pensé à Alexandre Bigot, à cause des pastilles. Sur le moment, je n'ai pas été d'accord, car je trouvais le décor trop coloré pour être du Bigot. Néanmoins, en faisant des recherches, j'ai découvert que ce dernier a collaboré à plusieurs reprises avec l'architecte, notamment pour l'hôtel Carnot, rue Elisée Reclus dans le 7é, aujourd'hui disparu. D'après les archives de la Cité de l'Architecture , l'hôtel, datant de 1906-08 était recouvert de pastilles et de plaquettes de grès incrustées dans le ciment. En 1912, à la même date que la construction de ce Central Téléphonique, Bigot intervient une nouvelle fois pour la décoration de la façade de la maison personnelle de l'architecte Boulevard Murat également dans le 16e, donc relativement proche.



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Hace unos meses, mientras me paseaba en el 16, para sacar nuevas fotos de los edificios de Guimard, como a lo acostumbrado, miraba también fachadas con elementos cerámicos. Es así que esta magnifica puerta rodeada de un friso colorido atrajo mi atención.
Aún después de muchas búsquedas en Internet, no he podido saber qui fue el ceramista creador del friso, aunque si pude encontrar informaciones sobre el edificio y su arquitecto Paul Guadet.
Se trata de la Oficina Central Telefónica de Auteuil, construida en 1912. Paul Guadet es el hijo de Julien Guadet, también arquitecto, teórico del racionalismo clásico en arquitectura que tuvo como alumno a Auguste Perret. Guadet hijo, es reconocido como uno de los precursores del modernismo y trabajo, en varias ocasiones con los hermanos Perret puesto que, como ellos el concreto lo apasionaba.
Sin embargo,quizá haya una pista por el lado de la cerámica. Cuando descubrí este edificio, mandé fotos a mi amigo y vecino de blog (de las cerámicas Gentil et Bourdet). Enseguida pensé en Alexandro Bigot, por las pastillas cerámicas. En este entonces, no estuve de acuerdo, porque me parecía que el entorno de la puerta era demasiado colorido para ser de Bigot. Empero, investigando, descubrí que colaboró en repetidas ocasiones con el arquitecto, sobre todo en el hotel Carnot, calle Elisée Reclus en el 7, hoy destruido. Según los archivos de la Cité de l'Architecture, el hotel, fechado de 1906-08, estaba cubierto de pastillas y placas de cerámica incrustadas en el concreto.
En 1912, es decir en la misma fecha de la construcción de esta Central Telefónico, Bigot participa nuevamente con el arquitecto para la decoración de la fachada de su casa personal de la calle Murat, situada igualmente en el 16, es decir relativamente cerca.

dimanche 25 décembre 2011

Immeuble Egyptien, 10 rue du Général Rapp, Strasbourg

Un peu de féérie en ce jour de Noël avec cet exemple atypique d'Art Nouveau strasbourgeois. Lors de mes premières visites en 2010, je n'avais pas pu le voir puisqu'il était en pleins travaux de restauration. Je l'ai donc découvert, tout beau et très coloré, grâce au travail de l'artiste peintre et restaurateur, Claude Bernhart, au printemps de cette année qui se termine.
Datant de 1906, situé dans une petite rue, diagonale à l'avenue des Vosges, c'est une surprise de le découvrir au milieu d'autres constructions anonymes, même si certaines ont également quelques éléments Art Nouveau comme c'est le cas de nombre d'édifices dans ce quartier.


Son architecte, Franz Scheyder, est l'auteur de plusieurs autres constructions dans la ville, aucune très originale, beaucoup avec de petites allusions à l'Art Nouveau. Il est un fait que toute l'originalité de cet immeuble ne réside pas tant en l'architecture qu'en la décoration signée d'Adolphe Zilly, peintre strasbourgeois, qui collaborera avec l'architecte une deuxième fois pour l’ornementation de la façade de  l'ancienne droguerie de la petite ville de  Schiltigheim, non loin de Strasbourg.
Le projet initial, dont un dessin de la façade est publié sur ce site (excellente source de renseignements sur l'architecture strasbourgeoise), est plutôt sobre et guère singulier.


C'est l'oeuvre de Zilly qui l'agrémente de superbe façon, par une magnifique fresque, qui s'étend au-dessus de la porte d'entrée, avec une représentation d'une Egypte magique et idéalisée, sous la forme d'une scène de chasse aux canards avec un pharaon et son épouse.




Le tout encadré  et surmonté de représentations florales et d'oiseaux.



 Une autre particularité de cet immeuble, réside en les représentations de chauve-souris, en fer forgé, qui ornent les balcons. Ici, il ne s'agit plus d'une figure propre à l'Egypte, mais plus précisément empruntée à l'imagerie symboliste.





Ce même élément sera repris par l'architecte lors de la construction d'un autre immeuble, datant de la même année 1916, situé au 16, rue de Verdun.



Joyeux Noël à tous! 
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Un poco de magia en este día de Navidad con este ejemplo atípico de Art Nouveau de Estrasburgo. En mis primeras visitas durante el 2010, no pude verlo porque estaba en trabajos de restauración. Lo descubrí hasta en la primavera del 2011, bello y colorido, gracias al trabajo del artista, pintor y restaurador, Claude Bernhart.
Fechado de 1906, localizado en un pequeña calle, diagonal a la avenida des Vosges, es una sorpresa encontrarlo en medio de otras construcciones anónimas, aunque algunas tengan elementos Art Nouveau, como muchos edificios de este barrio.
Su arquitecto, Franz Scheyder, es el autor de otras construcciones en la ciudad, ninguna muy original, muchas con pequeñas alusiones al Art Nouveau. Es un hecho que toda la originalidad de este inmueble estâ no tanto en la arquitectura sino en la decoración firmada por el pintor de Estrasburgo, Adolphe Zilly, quien colaboró con el arquitecto en una segunda ocasión para la ornamentación de la fachada de la antigua droguería de  Schiltigheim  , no lejos de Estrasburgo.
El proyecto inicial, cuyo dibujo de la fachada está publicado en este sitio (excelente fuente de información sobre la arquitectura de la ciudad) es más bien sobrio y poco singular.

Es la obra de Zilly que lo orna de bella manera, con un magnifico fresco, que se desarrolla sobre la puerta de entrada, representando un Egipto mágico e idealizado, en la forma de una escena de caza de patos del faraón con su esposa, rodeado de representaciones florales y pájaros. 
Otra particularidad del edificio son las representaciones de murciélagos, en hierro forjado, que adornan los balcones. Aquí, ya no se trata de imágenes propias de Egipto sino del movimiento simbolista.

Este mismo elemento fue retomado por el arquitecto en la construcción de este edificio construido el mismo año en 1906, situado en le 16, rue de Verdun.  

Feliz Navidad a todos!

mercredi 21 décembre 2011

Eau et Art Nouveau (2) 6 rue de Hanovre, Paris 2è, François-Adolphe Bocage (1908)

Je continue ma série du mercredi, l'Art Nouveau et l'eau, inspirée par l'idée de ce site. Aujourd'hui, nous restons à Paris, non loin du lieu où je travaille. Un jour, tout à fait par hasard, voulant prendre un raccourci et changer de chemin, je me suis retrouvée, très surprise, face à cet immeuble incroyable qui m'a immédiatement intéressée. Rentrée chez moi, je me suis précipitée sur mon ordinateur afin d'obtenir des renseignements. C'est comme cela que j'ai connu le blog du "mateur de nouilles" dont je parle souvent ici et qui est une mine d'or, très bien documentée, pour tout amateur d'Art Nouveau. Ce jour là, je n'avais pas mon appareil photo. J'y suis donc retournée quelques temps après et alors que j'étais en train d'en faire, un gardien m'a interdit de continuer, me disant que l'immeuble appartenait à une banque.Depuis, je suis passée devant souvent et maintenant, il semble complètement abandonné. J'ai pu donc faire autant de photos que je voulais.


Cette façade est une ode à la mer et à ses créatures, surchargée d'illustrations marines. Portée par une structure métallique, elle est entièrement recouverte de grès flammé oeuvre du céramiste Alexandre Bigot. Son nom, ainsi que celui de l'architecte et la date de construction sont inscrit de chaque côté de la magnifique porte d'entrée en fer forgé. Malheureusement, à moitié cachés par des cendriers.
En repassant l'autre jour, devant l’édifice proche de mon travail, j'ai remarqué plus loin, en bas du mur, une autre signature bien connue, celle du sculpteur C. Alaphilippe. Nous l'avons déjà vu associé à A. Bigot, pour l'ornementation de l'hôtel Céramique de J. Lavirotte, avenue de Wagram. Dès que je pourrai, j'en ferai une photo.




Il ne s'agit pas d'une façade toute en courbes, mais bien rectiligne, uniquement relevée par le jeu des trois bow-windows. Faite de pièces céramique, ocres et vertes, posées en mosaïque, elle suggère des fonds marins.



De nombreux éléments de ce monde aquatique, viennent l'orner. Tels que des algues et des étoiles de mer




des pieuvres sous les bow-windows





 une frise de coquillage au-dessus de la porte




 un oiseau de mer en plein vol au-dessus des fenêtres


et des vagues entre les bow-windows


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 Continuo la serie del miércoles, el Art Nouveau y el agua, inspirada por la idea de este sitio web. Hoy, nos quedamos en París, cerca de donde trabajo. Un día, por casualidad, queriendo cambiar de camino e ir más rápido, me encontré frente a frente, sorprendida, con este edificio increíble que me cautivo de inmediato. Cuando regresé a casa, busqué enseguida información en Internet y es así que conocí el blog del “mateur de nouilles”, una fuente (en francés) de información absolutamente increíble sobre la arquitectura Art Nouveau. Ese día no tenia mi cámara fotográfica. Por eso, regresé tiempo después, pero cuando estaba tomándolas un guardia llegá a decirme que era un banco y prohibió continuar. Desde entonces, he vuelto a pasar delante y parece que el edificio está abandonado. Entonces, he podido sacar las fotos que quise.
Esta fachada es una oda al mar y a sus criaturas, sobrecargada de ilustraciones marinas. Armada sobre una estructura metálica, está enteramente cubierta de cerámica obra de Alexandre Bigot. Su nombre, así como el del arquitecto y la fecha de construcción están grabados de cada lado de la magnifica puerta de entrada en hierro forjado. Lastimosamente, casi escondidos por ceniceros. Hace poco, pasando delante del edificio que queda cerca de mi trabajo, vi otra firma: la del escultor C. Alaphilippe, que ya hemos visto asociado a A. Bigot, en la ornamentación del Hotel Céramique de J. Lavirotte, avenue de Wagram. 
No se trata de una fachada toda en curvas, pero más bien rectilínea, únicamente animada por el juego de los tres bow-windows. Hecha de piezas cerámicas de color ocre y verde, puesta a manera de mosaico, sugiere fondos submarinos, ornamentada por numeroso elementos del mundo acuático. Tales como algas y estrellas de mar, pulpos bajo las ventanas, frisos de conchas sobre la puerta, un pájaro marino en pleno vuelo sobre los bow-windows y olas entre ellos.

lundi 19 décembre 2011

Porte (1) du n°53 de l'avenue des Vosges (1904) Rudolf Rimmelin

Grâce à une bloggueuse qui est venu faire un tour ici, j'ai découvert "les portes du lundi". J'en reprends l'idée, car cela fait des année que je photographie portes et fenêtres partout où je vais. Ce qui est vrai pour l'Art Nouveau également. J'ai bien sûr photographié les ouvertures des édifices de ce style, mais aussi des entrées de ce style dans des édifices qui en ont  un tout autre. Je posterai chaque lundi des portes correspondant aux deux cas.
Je commence par Strasbourg, où grand nombre d'immeubles ont de fort jolies portes, avec de magnifique vitraux, tout à fait Art Nouveau, alors que parfois le reste de la construction ne l'est pas du tout ou si peu. L'avenue des Vosges se trouve dans le nord de la ville, dans un quartier riche en constructions Art Nouveau. Ce qui ne doit pas étonner, puisqu'il s'agit  de la Neustadt (nouvelle ville), également appelée le quartier allemand, une extension décidée par les autorités allemandes après l’annexion de Strasbourg en 1871. Cette zone de la ville offre de nombreux exemples d'architecture germanique impériale, mais aussi de constructions qui correspondent au Jugendstyle.
Sur cette avenue, beaucoup de beaux immeubles, dont celui ci avec une baie ornée d'un vitrail au-dessus de la porte d’entrée. Une caractéristique qui se répète souvent sur grand nombre d'édifices du quartier et que j'ai retrouvée avec la même fréquence également à Bruxelles.
Son architecte ne me semble pas connu, même si j'ai trouvé son nom associé à ce bâtiment sur ce site du centre pédagogique d'Alsace sur l'Art nouveau. Il s'agit de Rudolf Rimmelin.





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 Gracias a una vistante de mi blog, he descubierto “les portes du lundi”. Retomo la idea porque llevo años fotografiando puertas y ventanas por donde voy. Lo que se aplica al Art Nouveau también. Por lo tanto, he fotografiado las entradas de edificios de este estilo; pero de igual manera entradas de este estilo en edificios que tienen otro. Postearé cada lunes puertas que corresponderán a las dos posibilidades.
Comienzo por Estrasburgo, donde hay numerosos edificios con puertas bellisimas y vitrales magníficos, de estilo Art Nouveau, aunque a menudo el resto de la construcción no lo sea o muy poco. La avenida des Vosges está localizada en el Norte de la ciudad, en un barrio lleno de edificios Art Nouveau. Lo que no es de extrañar, porque se trata de la Neustadt (ciudad nueva), también llamada barrio Alemán , una extensión decidida por las autoridades alemanas durante la anexión de la ciudad en 1871. Esta zona ofrece numerosos ejemplos de arquitectura germanica imperail, pero también construcciones del Jugendstyle.
En esta avenida, hay muchos edificios muy bellos, entre los cuales este con un vitral sobre la puerta de entrada. Una característica muy comuna en numerosos edificios de la zona y que solo he visto con tal frecuencia en Bruselas.
El arquitecto de esta obra no me parece conocido, aunque encontré su nombre asociado a esta construcción en el sitio web del centro pedagógico de Alsacia sobre Art Nouveau: es Rudolf Rimmelin.

vendredi 16 décembre 2011

Ombellifères, immeuble 23 rue Cler, Paris VIIè

Au mois d'août dernier, en partant à la découverte de Lavirotte dans le 7è, à l'angle de la rue Grenelle, j'ai découvert cet immeuble dont les représentations m'ont enchantée. Il y a quelque chose de féerique en elles. De loin, j'ai cru qu'il s'agissait de champignons, mais en m'approchant j'ai compris que c'était des représentations d'ombellifères.



Ces plantes sont extrêmement nombreuses, il en existe plus de 3000 espèces. Elles ont de toutes petites fleurs, délicates, au bout de très fines tiges.



Souvent représentées sur les meubles ou les vases Art Nouveau, comme celui-ci de Gallé exposé au Musée de l'Ecole de Nancy, elles sont plus rares dans l'architecture.


A Nancy, elles sont présentes au-dessus de la porte d'un immeuble Art Nouveau, tout proche de la maison du grand mécène et collectionneur de l'Ecole de Nancy, Eugène Corbin, où est situé actuellement le Musée dont le jardin (réhabilité en 1998 en privilégiant les espèces qui ont inspiré les artistes de l'Ecole) devait certainement en comporter.





34, rue de Sergent Blandan à Nancy

Mais revenons à notre immeuble rue Cler à Paris. Les ombellifères sont sculptées dans la pierre et ornent la façade en plusieurs endroits sous forme de frise, comme encadrement des fenêtres ou au-dessus de celles-ci




les fleurs sont, par endroits, portées par des figures enfantines ou féminines




Le motif est également repris sur les portes ajourées de la cave, mais surtout, il est magnifiquement travaillé en fer forgé sur la porte d'entrée.






Quant à l'architecte de ce bel ouvrage, il est inconnu: aucune trace sur les murs de l'immeuble, ni sur les sites de consultation habituels. Seule indication trouvée, une date: 1911.

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 En agosto pasado, cuando me fui al descubrimiento de Lavirotte en el distrito 7 de París, en la esquina de Grenelle, descubrí este edificio cuya decoración me encantó: tiene algo mágico. De lejos creí que se trataba de hongos, pero acercándome comprendí que eran representaciones de umbelíferos. Estas plantas son sumamente numerosas, existen más de 3000 especies. Son pequeñas flores, delicadas, al final de un tallo delgado. A menudo representadas en los muebles o floreros Art Nouveau, como est de Gallé presentado en el Museo de la Escuela de Nancy, son mucho menos frecuente en arquitectura. En Nancy, están representadas arriba de la puerta de este inmueble Art Nouveau, muy cerca de la casa del gran mecena y coleccionista de la Escuela de Nancy, Eugène Corbin, donde esta situado actualmente el museo y cuyo jardín (rehabilitado en 1998 privilegiando especies que inspiraron los artistas) debía seguramente contener este tipo de flores.
Pero regresemos a nuestro edificio rue Cler en París. Los umbelíferos están esculpidos en piedra y ornan la fachada en varios lugares bajo la forma de un friso, como marco de ventanas o encima de ellas. Las flores, en varios puntos son llevadas por figuras infantiles o femeninas. El diseño también es retomado en las puertas del sótano y, sobre todo, en esta magnifica puerta de entrada en hierro forjado.. En lo que concierne el arquitecto de este bello obraje, es desconocido, no hay mención ninguna sobre los muros, ni en los sitios acostumbrados. Solo encontré una fecha: 1911.